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TiBuRCE. Dame, papa !
FRANÇois. Tu te seras! adressé à des usuriers.
TiBurcE. Oh! non! ... j'avais absolument besoin de deux mille francs !
FRANÇoIs. Pourquoi faire? pour manger des dindes truffées ?
TiBurCE. Je ne crnis pas .
FRANÇOIS (s’asseyant près de la table). Parle . .. après, je te jugerai !
10 TIBURCE. On m'indiqua un marchand de meubles ... un brave et digne homme . . . qui m’offrit de me prêter cette somme . . . sans intérêt.
FRANÇOIS (étonné). Ah! c’est bien !
TiBurcE. Attendez . . . il n’y mit qu’une condi-
15tion . . . c’est que je lui acheterais trois commodes . . . qui le gênaient dans son magasin .
François. Il n’y a rien à dire . .. c’est du commerce .
TiBuRCE. Ce brave homme me fit souscrire une
20 lettre de change de quatre mille francs !
FRANÇois. Tu m'as dit de deux mille . ..
TIBURCE. Oui . . . mais les commodes . . .
François. Deux mille francs! ... trois commodes ! ...
25 TiBuRCE. Les commodes sont très-chères à Paris
.. quand on n’en a pas besoin.
FRANÇOIS. Après ?
TisurcEe. L'échéance arriva . .. je ne payai pas ... FRANGÇoIs. Il fallait m'écrire !
30 TiBurce. C’est ce que je fis ... Vous me répondiîtes : ‘Je la connais celle-là . . . à toi de tout cœur.”
lseras. For the tense see $ 263. 3.