CITES
prouvé
il ya peutcaines
. et
lu me à Cür- > très é une endre
. et
nque
er.
BLANDINET. Voyons! mon ami... Gustave! ... pas d’enfantillages !
AUBERTIN (souriant). Gustave !
BLANDINET. C'est le nom que je te donnais autrefois... à la pension ... t'en souvieus-tu?... En vieillissant on perd
son petit nom . . . on a peur d’être ridicule. . Mais quand on se trouve seul , . , sans témoin . . . avec un vieil ami... c’est
si bon de s'appeler comme autrefois! . . + Dis donc... iln’ya personne . . . appelle-moi Edinond . . . çx me fera plaisir, ..
AUBERTIN (lui sautant au « ) Edmond!
BLANDINET. Gustave ! (Z!s s'embrassent.) Ah! ça me rajeunit !
AUBERTIN. Q amitu fais!
BLANDINET. Gustave, ne dis donc pas de bêtises! Je vais consulter mon portefeuille . . . et après-demain, à midi, tu auras ton affaire ,.. Quant à ton coton, il arrivera... il passera à la barbe des Américains! On leur en passera bien d’autres, aux Américains! (Z/ sort par la gauche.)