‹ Les Petits Poèmes grecsChapitre 367 sur 395 · PYTHIQUE II · texte numérisé non relu

PYTHIQUE II

(t) Vaste cité de Syracuse. Elle se composait de la réunion de plusieurs bourgs qui devinrent autant de quartiers : Acradine, Épipole, Tycbé et Néapolis; c'est ce qui explique le pluriel Surakousai.

(2) Ortygie, terre consacrée à Diane Alphéienne. Ile voisine de Syracuse ; elle fut réunie à la ville par une jetée. Hiéron y avait ses haras. C'est dans cette lie que se trouvait la fontaine Aréthuse, autrefois nymphe de Diane, et que l'Alphée amoureux poursuit, selon la fable, jusque sous la mer de Sicile.

Alpheum Ci nu cil Elkfii amnem Occultas eçisse via» nibtcr marc, qui nuno Ore, Aretbuia, lao tirulii oonAinditur andù.

(VUCUB, 11». 4, T. 3.)

(3) Le nom de Cinyras. Il était fils d'Apollon , régna à Chypre. Hiéron prétendait foire remonter sa généalogie jusqu'à ce prince.

(4) Ixion ne crie-t-il pas aux mortels -.

Discite jus Uluoi rooniti et non lemnere diroi.

(Vucut.)

(5) J'ai vu le mordant Arehiloque. Poëte satirique, inventeur de l'iambc.

Archllochuro proprio rabiet annaril iambo.

(Uoaica. Art poe t«/ur.)

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