‹ Les petits poèmes grecsChapitre 325 sur 358 · SUR UN DAUPHIN · texte numérisé non relu

SUR UN DAUPHIN

D'un inconnu.

Les flots et une tempête horrible m'ont jeté sur le rivage-, spectacle affreux d'une triste destinée ! mais sur la terre on a de la miséricorde. Ceux qui m'ont vu m'ont élevé un tombeau. La mer qui m'avait engendré m'a perdu. Quelle confiance faut-il avoir en Neptune, puisqu'il n'épargne pas son propre enfant.

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