‹ Les petits poèmes grecsChapitre 326 sur 358 · SUR LE TOMBEAU D'UN NAUFRAGÉ · texte numérisé non relu

SUR LE TOMBEAU D'UN NAUFRAGÉ

De Julien.

Salut, malheureux naufrage; quand tu arriveras aux enfers n'accuse pas de ta mort les flots de la mer, mais les vents : ce sont eux qui t'ont englouti; mais les flots bienfaisans t'ont porté sur ia rive, où la piété de tes parens t'a élevé un sépulcre.

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De Flaccus.

Fuis les fatigues de la mer; adonne-toi plutôt aux travaux fertiles des bœufs si tu veux arriver heureusement au terme d'une longue vie. Jamais sur la mer les bommes n'ont eu le temps de voir blanchir leurs cheveux.

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