‹ Les petits poèmes grecsChapitre 7 sur 358 · LE PARFUM DE LA DEESSE QUI VEILLE AUX PORTES · texte numérisé non relu

LE PARFUM DE LA DEESSE QUI VEILLE AUX PORTES

Le Styrax.

Écoute mes chants , ô vénérable déesse, toi qui protèges les couches des femmes , toi qui aimes les mystères de la génération -, protectrice du sexe féminin, déesse qui présides aux noces , salut. Tu es douce, tu es bonne, tu es agréable pour tous les hommes. Tu habites les édifices de tous les mortels et tu fréquentes leurs festins. Tu es invicible, mais tu veilles toujours à tous les enfanîemens. Tu prends pitié de ceux qui sont difficiles et tu te réjouis de ceux qui se multiplient. C'est toi qu'invoquent les femmes enceintes, toi qui peux apporter un allégement à leurs souffrances , car c'est toi qui toujours veilles sur la partie de la femme où cesse le sein. O Artemise bienveillante, de qui dépendent les heureuses délivrances , accorde-moi une agréable progéniture, préside aux douleurs des femmes qui accouchent, et conserve-les comme les conserve Junon l'excellente protectrice.

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