CONCLUSIONS
A coté des grands signes de la contracture, liée aux lésions du faisceau pyramidal, qui ont été les premiers décrits et qui sont l’exaltation des réflexes, le clonisme, il comporte d'envisager aussi toute la série des petits signes qui ont été découverts plus récemment et qui sont:
Au premier plan: le signe de Babinski et les diverses modalités de l’extension des orteils, signes d'Oppenheim, de Schaefer, de Mendel-Bechterev, de Gordon, de Hirschberg et Rose; le signe de Strümpell, le réflexe contro-latéral des adducteurs de Pierre Marie; le réflexe plantaire contra-latéral, étudié par Parhon et Goldstein, Klippel et M.-P. Weill; le signe du pouce de Klippel et Weill; le signe des interosseux de Souques.
Accessoirement, l’exagération des réflexes de défense: réflexes du fascia lata, réflexe des raccourcisseurs de Pierre Marie et Foix.
Plus accessoirement encore, certains mouvements associés tels que la flexion combinée de la cuisse et du tronc, le signe de Grasset et Gaussel, le signe de Néri,
les phénomènes d'opposition complémentaire, les Meurisse 6
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signes de Raïmiste (adduction et abduction syncinétiques) et qui sont communs aux états d’asynergie, de débilité musculaire et de contracture.
L'hémiplégie organique, la paraplégie spasmodique à type d'Erb notamment, réalisent la série de ces petits signes.
La présence de plusieurs des signes ci-dessus mentionnés permet chez un hémiplégique, en l'absence de contracture, de mettre en évidence l’hypertonie, l’imminence de contracture,.
La richesse de ces symptômes conduit, aujourd’hui, à faire un diagnostic facile entre les paralysies organiques et les paralysies fonctionnelles, et le tableau différentiel qu’en a donné Babinski en 1900 peut se compléter par la mention de tous ces nouveaux petits
signes.
Vu:
Le Président de la thèse,
DEBOVE.
Vu : Le Doyen,