‹ Les Petits Signes de la ContractureChapitre 4 sur 27 · LAVE · texte numérisé non relu

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fréquente, qui en permet le mieux l'étude. C’estelle qui

a servi de base pour nos observations.

Nous avons groupé dans un premier chapitre tous les petits signes qui ont pu être décrits et nous en avons fait l'étude ; dans une deuxième partie nous avons réuni les données qui se dégagent de l'examen

des malades.

Notre travail demeure, avant tout, une mise à jour

d'une question encore à l'étude. Nous avons cherché, surtout, à réunir des faits pour enretenir ce qu'il y a d’essentiel pour la clinique. Il était, enfin, utile de rassembler les travaux disséminés montrant la diversité de ces manifestations, et dont la liste s'est encore

accrue depuis le travail intéressant de M. Lhermitte.

« On donne le nom de contractures à des contractions toniques involontaires et généralement persistantes d'un ou de plusieurs muscles de la vie animale (1) ». Telle est la définition que donnent MM. Achard et Léopold Lévi de la contracture.

La contracture se manifeste, tout spécialement, dans les affections systématisées de la moelle, qui intéressent les cordons latéraux : tabès dorsal spasmodique, sclérose latérale amyotrophique, syndrome de Little ; et dans les affections cérébrales qui touchent le faisceau pyramidal : hémorragies, ramollissement, abcès, tumeurs. Elle peut faire partie du tableau clinique des compressions médullaires, de la sclérose en plaques, de la syringomyélie, de certaines myélites diffuses. La contracture est encore la conséquence de lésions arti-

culaires, d’intoxications générales comme l'empoison-

(1) AcHarp et Léopold Lévi. Contractures. Nouveau traité de méde cine et de thérapeutique. Séméiologie nerveuse, page 477.

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