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nement par la strychine ou de toxi-infections comme le tétanos. L'hystérie enfin réalise la contracture.
Ce que nous aurons en vue, dans cette étude, c'est uniquement la contracture, qui est liée aux altérations du faisceau moteur et qu’il conviendrait d'isoler.
Ce n'est pas ici le lieu d'exposer et de discuter les nombreuses théories qui furent émises pour donner quelque explication de la contracture. Nous rappellerons simplement que cet état est en somme une manifestation de l’exagération du tonus musculaire.
Depuis longtemps, les cliniciens ont été frappés de la relation qui existe entre la contracture, l’exagération des réflexes tendineux et le clonisme ; et réciproquement, chez un sujet qui venait d’être frappé de paralysie, la constatation de réflexes tendineux exaltés et de clonisme, leur faisait prévoir la contracture. Tels sont les symptômes que l’on pourrait appeler les grands signes de la contracture.
Plus récemment, et depuis les communications de Babinski sur le phénomène de l’extension de l'orteil, une foule de petits signes ont été décrits dans les affections pyramidales qui s'accompagnent de contracture. S'ils n'ont pas un intérêt immédiat pour le diagnostic, à vue d'œil, leur présence vient souvent donner la clef du diagnostic différentiel entre les lésions
organiques et les affections fonctionnelles, et permet,
Nes,
par ailleurs, de saisir, de façon précoce, l'imminence de la contracture.
C'est cette étude des petits signes que nous allons exposer, après avoir toutefois repris, d'ensemble, nos
connaissances sur les grands signes de la contracture.