San-tsaï'toii-hoei, édit. jap., livr. xiv, p. 56 et pass
2. Ce n'est pas sans quelque étonnement que j'ai lu, dans lu Journal Asiatique de décembre 1871 (p. 338), le passage suivant : « Dans le Pien-i-tien, dans le You^H' kien-loui-han, dans le Tat-tsinff-y-tong-tchi, dans le Huy-koueh-tou-tchiy etc , se trouvent de longues et importantes notices sur les pays étrangers, qui permettent CsicJ, au bout d'un lon^^ travail d'identifications successi-
LA COCHINCHINK KT LE CAMBODGK 189
Tout d'abord je suis porté à repousser la donnée de Ma Touan-Iin, suivant laquelle le FoU'Uan aurait été une île, et j'attribue à cette fausse notion la conjecture de Wilford qui voulait en faire un royaume de la Malaisie ^ Stanislas Julien considère comme un fait acquis Tidentification de ce pays avec le SianT'; Pauthier y voit une dénomination de la Barmanie et du Pégou 3. Malgré rinsuffisance des données que j'ai pu me procurer sur cet empire, je ne crois pas pouvoir me
ves, de fixer les débuts dans l'Iiistoirc du royaume du Camboge ». Le regrettable Francis Garnier n'avak très probablement ni vu. ni lu aucune des notices dont il parle : autrement il n'aurait à coup sûr point dit que les notices de ces quatre ouvrages sur le Fou-nan, permettaient de fixer les origines encore si obscures de cet ancien royaume suzerain du Camboge. Deux de ces ouvrages notamment ne nous apportent pour la solution du problème qu'un concours des plus insignifiants.