‹ Les PharisiensChapitre 157 sur 258 · Talmvd, Synhédrtn 5, a · texte numérisé non relu

Talmvd, Synhédrtn 5, a

4,' Oq trouve eu effft que les Juifs, soumis à son autorité, suppor-

3tO LES PHARISIENS.

et la salubrité publiques étaient dans ses attributions, il nommait à tous les emplois \ L'instruction à tous les degrés, aussi bien l'enseignement religieux que laïque, si Ton peut ainsi parler, était placé sous sa haute surveillance. 11 jouissait, dans les synagogues, de privilèges honorifiques particuliers *.

Ainsi, tandis qu'en Palestine, le Judaïsme n'était plus qu'une église^et le patriarche,qu'un fonctionnaire purement religieux, en Babylonie, c'était encore une sorte d'État où le Resch-Galouta possédait les principaux attributs de la souveraineté.

On comprend qu'une telle organisation devait oflHr aux exilés de Judée des garanties et des conditions favorables qu'ils ne trouvaient plus sous la domination romaine.

D'autre part le mouvement intellectuel avait pris, dans les écoles de Babylonie, un développement considérable. Outre Nisibis et Nahardée, qui étaient depuis des siècles des foyers remarquables d'enseignement, des maîtres distingués fondèrent partout des établissements d'instruction publique, notamment à Pumbédita, à Néhar-Pékod et enfin à Sura qui devint bientôt la capitale religieuse de l'Exil oriental.

Les docteurs de Palestine affluèrent donc vers ces

laient à la fois un impôt de capitation {Charag) et uu impôt foncier. ^Ta$ka) (Talmuo, Moed Kaion 4. a. — Baba Bathra, 73 a.) Ce qui prouve qu'ils étalent libres d'acquérir des immeublep.

Page 1