‹ Les PharisiensChapitre 226 sur 258 · Voir ci-dessus, liv. Vil, ch. ni» page · texte numérisé non relu

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l'école d'Hillel ne fut qu'une minorité ^ , imposante sans doute par le caractère et la science de ceux qui la composaient, mais impuissante à faire triompher ses .tendances spiritualistes. C'est absolument le contraire qui est vrai. La majorité des docteurs et des disciples était tout entière dévouée aux idées d'Hillel. Ce que nous avons constaté dans le cours de cette étude et ce que nous venons de rappeler le démontrent incontestablement.

Quel est d'ailleurs, dans la série des docteurs pharisiens, même en dehors des Hillélistes, celui qui a fait de l'être moral une sorte de machine inerte dont tous les mouvements sont réglés par un texte de loi sans que l'intelligence, la conscience, ni la liberté y aient aucune part ? Nous le cherchons en vain et M. Nicolas n'en cite aucun à l'appui de sa thèse empruntée un peu aveuglément aux paroles de l'Évangile *. Le seul exemple qu'il rapporte n'a rien de commun avec la morale proprement dite. Il s'agit du repos sabbatique, dont l'honorable auteur semble faire le summum de de la morale religieuse et dont il signale les minutieuses réglementations *. Comment n'a-t-il pas vu

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