‹ Les PharisiensChapitre 233 sur 258 · Talvud, Kiddouschim, m · texte numérisé non relu

Talvud, Kiddouschim, m

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et la solidarité de tous les hommes sans exception.

Quant à la loi de la morale religieuse, elle est, d'après eux, dans cette parole de l'Écriture : « Tu aimeras l'É- )) temel de tout ton cœur, de toute ton âme et de toutes » tes facultés \ » — Elle est en ce précepte de désintéressement et d'abnégation dans l'accomplissement du devoir, inscrit en tête des Sentences des Pères : « Ne n soyez pas comme des serviteurs qui ne servent » leur maître qu'en vue d'en être récompensés *. »

— Elle est enfin dans ces trois grandes maximes : (( Rappelle-toi constamment trois choses et tu ne tom- » beras jamais dans le péché : « Pense à ton origine, » réfléchis sur ta fin et rappelle-toi quel est le juge à » qui tu. auras à rendre compte. » — « Cette vie n'est » que le portique de la vie future; préparons-nous )) sous le portique afin de pouvoir entrer dans le sanc- » tuaîre. » — « Fais pénitence la veille de ta mort '. »

On peut couronner cet ensemble de vérités morales, évidemment indépendantes de toute législation positive, par cette maxime de Rabbi, celui à qui la voix publique a donné le nom de Yéhoudah le Saint, celui qui a été le législateur respecté du Code de la loi orale : « Quel est, dit-il, le chemin que l'homme doit choisir?

\. DErTiio50iiE, cli. vi, 5.

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