‹ Les PharisiensChapitre 232 sur 258 · MiDEASCB, sur Vaykra^ xxin · texte numérisé non relu

MiDEASCB, sur Vaykra^ xxin

M même il est des fils d'Israël qui réunissent la science » et les bonnes œuvres. Ces branches de palmier, » c'est encore Israël. De même que le fruit de cet » arbre ne joint pas d'odeur à la saveur qu'il possède, » de même il est des fils d'Israël qui ne joignent pas » la science aux bonnes œuvres. Les rameaux de )> myrte, c'est encore Israël. Ils sont odorants mais )> sans saveur, comme ceux d'entre les fils d'Israël » qui ont la science sans les bonnes œuvres. Enfin » les rameaux de saule n'ont ni saveur ni odeur, » comme ceux en Israël qui n'ont ni bonnes œuvres » ni science. Que va donc faire l'Éternel? Les dé- » truiro? Non pas. Qu'ils forment tous, dit-il, un seul » faisceau où les bons feront propitiation pour ceux

» qui ne le sont point, t

Mais Israël, malgré son élection, n'est lui-même qu'une branche de l'arbre de l'humanité. La solidarité universelle le lie au reste des peuples et des hommes, comme elle lie ses fils entre eux. u Le monde entier » dit le Talmud \ est jugé d'après la majorité de ses » membres, comme l'individu est jugé sur la majorité » de ses actes. Dès lors tout individu au moyen d'un » seul acte méritoire peut sauver non-seulement lui- » même, mais tout le monde avec lui. »

La morale sociale repose donc, d'après les docteurs pharisiens, sur deux grands fondements; la fraternité

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