‹ Les PharisiensChapitre 245 sur 258 · Ibid · texte numérisé non relu

Ibid

)) tous viennent s'abreuver. Il devient clément et mî- » séricordieux et s'élève, en un mot, au-dessus Je )) toutes les créatures ^ »

Nous ne pouvons mieux terminer le tableau n'^sumé de la morale pharisienne que par cette sorte d'apothéose de l'homme instruit dans la loi divine et humaine, de celui que le droit romain appelait aussi « l'homme de bien » vir bonus.

C'est le portrait du vrai Pharisien, de celui qui cherche dans l'étude de la loi et dans la pratique des devoirs qu'elle trace, non pas un moyen d'imposer à la foule par des dehors trompeurs et par un masque de piété, comme Jésus le reprochait à bon droit aux tartufes de son époque, mais une force pour s'élever soi-même et élever les autres avec soi aux plus hautes sphères de la moralité humaine.

\ . ÀBUTii, c'b. VI, passim.

SOMUAIRR ANALYTIOIF. DKS MATIKRES

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