‹ Les PharisiensChapitre 98 sur 258 · Tamdld, Baba Metzia, 59, b · texte numérisé non relu

Tamdld, Baba Metzia, 59, b

i. Moed Kafon, ibid.

H. li

cet absolutisme était indispensable au maintien de l'unité religieuse et sociale, il s'écriait avec une foi sincère : a 0 mon Dieu, tu sais que je n'agis pas ainsi » par orgueil personnel, mais bien pour l'amour de » ton nom, afin que la désunion et le schisme n'exis- » tent pas en Israël ^ »

Ce système de compression devait inévitablement engendrer des oppositions violentes. Yéhoschoua ben Ilananiab, conscience droite et esprit ferme, paraît avoir été le chef secret des mécontents. Ce qui est certain c^est qu'il fut l'écueil où échoua enfin l'autorité du patriarche.

Yéhoschoua est certainement une des grandes figures de cette époque. Ce que la chronique nous apprend de lui, donne un6 très-haute idée de son caractère et de son esprit. Tolérant, libéral, plein de sens pratique, ennemi de toutes les exagérations, il joue, dans le cercle dos Tanaïtes, le rôle de médiateur entre les opinions extrêmes. Sa popularité était très-grande. Il la devait surtout à ce fait que, sorti lui-même du peuple , il resta toujours en contact journalier avec le peuple. C'était un ouvrier en même temps

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