‹ Les Pharisiens [microform]Chapitre 12 sur 500 · n'a paru encore que le premier fascicule · texte numérisé non relu

n'a paru encore que le premier fascicule

9. Voir son savant recueil VEducatore Israelita (Verceil), et son AnthologiaTalmudica, (Florence).

INTRODUGTIOiN. XV

mière une masse énorme de documents d'un prix inestimable, que les livres talmudiques cachaient dans leurs profondeurs.

Ces découvertes ont été une véritable révélation pour la science moderne. Les historiens chrétiens, comprenant qu'on, ne peut se faire une idée juste du mouvement et de l'esprit juif, si on ne l'étudié pas dans ses monuments indigènes, ont suivi avec un intérêt croissant les travaux des savants Israélites et en ont utilisé les résultats. Il s'est fait, dès lors, en tout ce qui concerne le Judaïsme, une appréciation beaucoup plus saine, mais surtout beaucoup plus impartiale, dont il faut se féliciter dans l'intérêt supérieur de la vérité historique.

Le Pharisaïsme a déjà visiblement profité de ces dispositions favorables. Bien qu'aucun des écrivains que je viens de citer n'en ait fait l'objet exclusif de ses recherches, néanmoins, lorsqu'ils ont été amenés à en parler, ils l'ont fait en des termes dé nature a mieux préciser le rôle qu'il a joué et les services qu'il a rendus.

Éclairé par les exégètes juifs, Reuss, dans sa grande Histoire de la théologie chrétienne au siècle apostolique^ a été l'un des premiers à apprécier, comme il mérite de l'être, le mouvement pharisien. Ewald, Egger, Dollinger, etc., l'ont observé à leur

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