‹ Les Pharisiens [microform]Chapitre 148 sur 500 · TkLm.vD, Jérusal. Sçhahbath^i · texte numérisé non relu

TkLm.vD, Jérusal. Sçhahbath^i

sance de rintervention à laquelle ils avaient du leur salut. Tous l'accueillirent avec dévouement. Ensemble ils préparèTent un coup de main militaire, une sof ie de pronu7iciamento, ayant pour but de porter Aristobule au pouvoir. Le premier qui se prononça fut un certain Galeste qui commandait à Agaba \ Les autres généraux sadducéens suivirent, En quinze jours à peine, Aristobule se trouva maître de vingt-deux places fortes. Sans perdre de temps, il se fit reconnaître comme roi par les troupes qu'il avait réunies. > L'émotion fut grande à Jérusalem. La reine Salomé était à toute extrémité, incapable de diriger la situation. Les chefs pharisiens, gens fort doctes en matière légale, mais fort peu entendus en matière militaire, s'ils avaient beaucoup d'influencé sur le peuple, n'en avaient pas du tout sur l'armée. Hyrcan était un grand prêtre très-piéux, mais un très-faible politique, d'une complète ignorance en fait de stratégie. Les uns et les autres allèrent consulter la reine à son lit d'agonie. Elle ne put que leur répondre de faire ce qu'ils coudraient ; qu'ils ne manquaient ni d'honimes ni d'argent; qu'ils s'en servissent de leur mieux, car, pour elle, elle se sentait défaillir, Et, en efl'et, en leur parlant, elle expira. (70 ans av. J,-G.)^

Hyrcan et les chefs du Synhédrin restèrent fort embarrassés. Néanmoins, ils arrêtèrent, comme otages,

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