‹ Les Pharisiens [microform]Chapitre 182 sur 500 · Traité, Aboth, ch. i, § 12 à 14 — cîi. ii · texte numérisé non relu

Traité, Aboth, ch. i, § 12 à 14 — cîi. ii

néràtion sont remarquables. Il n'était pas de ceux qui désespèrent les pécheurs en les épouvantant par une multitude de devoirs exigés comme condition du salut, et en leur montrant Dieu comme un juge inexorable dont rien ne saurait désarmer la sévérité. « Le maître » des grâces, disait-il, fait pencher la balance du côté » de la grâce '. » Aussi croit-il à Tabsolution de ceux: qu'il nomme « les hommes moyens » (Bénouhim), c'est-à-dire tenant le milieu entre les justes et les méchants. Akiba, qui compléta plus tard l'enseignement du grand docteur babylonien, précise cette croyance consolante en ces termes : « L'homme est libre, mais )) le jugement divin est inspiré par la miséricorde, » et l'ensemble est jugé d'après la majorité des » œuvres ^. »

Tout l'enseignement d'Hillel est conçu dans cet esprit, n faudrait multipler les citations. Celles qui précèdent suffisent pour en définir le caractère mora;l.

ÏII

L'œuvre capitale du célèbre maître fut la méthode d'exégèse qu'il introduisit dans rinterprétation de la Bible."

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