‹ Les Pharisiens [microform]Chapitre 200 sur 500 · T ALJiUJi, Jérusal. Yo7na,ï. 1, b et 9, a · texte numérisé non relu

T ALJiUJi, Jérusal. Yo7na,ï. 1, b et 9, a

4. Talmud, Bahéli. Pessachim,^!, a. Kérilhoih, 27, a.— Derembourg^ Btstoire de la Palesline^ p. 2ii3.

qui devint aussitôt populaire : « Malheur à moi, à cause » de la famille de Boëthos ; malheur, à cause de leurs )) bâtons ! Malheur à moi, à cause de la famille de » Kantharos; malheur, à cause de leur plume (Kalàm) » diffamatoire! Malheuràmoi,àcause de la famille de » Ilânan; malheur, à cause de leur langue de vipère! » Malheur à moi, à cause de la famille d'Ismaëlhen » Phabi '; malheur, à cause de la lourdeur de leurs » poings 1 Ils sont grands prêtres ; leurs fils sont » trésoriers ; leurs gendres sont gardiens du temple » et leurs valets assomment le peuple à coups de » bâtons ^ »

Quant aux familles patriciennes, toujours unies au sacerdoce, elles continuaient à se faire détester avec lui. Leur orgueil, Imir faste, leur brutalité et leur immoralité étaient arrivés à leur comble ^.

En constatant cette situation lamentable, d'un côté, l'assujétissement de la Judée aux Romains avec tous les abus de pouvoir qui caractérisaient partout l'administration des procurateurs ; de l'autre, la corruption scandaleuse de l'aristocratie religieuse et politique avec tous les vices d'une caste arrogante et dépravée,

1. Cependant, Ismaël ben Phabi, chef de la famille, paraît avoir joui de l'estime publique. Josèplie en parle très-favorablement. {Antiq., liv. XVIII, ch. m.) Un autre dictoa porte : « Laissez entrer Ismaël ben Phabi, le disciple de Phinées. » (PessGcA^wi, iMcf.)

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