Talmdd, Yoma 85, b
2, Aboth, ch. III, § 17 et 48.
» celui-ci : Aime ton prochain comme toi-même ^. n Ces paroles peignent l'homme ; elles peignent aussi la doctrine pharisienne et témoignent qu'elle ne le cédait à nulle autre comme inspiration morale , élevant au-dessus de tous les devoirs religieux, l'amour de Dieu et de l'humanité.