‹ Les Pharisiens [microform]Chapitre 339 sur 500 · Tauiud, Baba Bathra, 60, b · texte numérisé non relu

Tauiud, Baba Bathra, 60, b

Joignant là pratique à la théoriié, il se montrait animé envers les étrangers d'un très-sincère sentiment de justice et de philanthropie. C'est lui qui a fait consacrer ce remarquable principe de tolérance religieuse, que le code traditionnel a proclamée et màînténue même au milieu des persécutions leà plus terribles. « Les Justes de toutes lés religions ont part à la » vie éternelle ^ »

Dans toutes les questions rituéliques, il se faisait le défenseur des classes laborieuseé, ne voulant pas qu'on les surchargeât de pratiques religieuses qu'elles n'avaierit ni le temps ni la possibilité d'observer. « On » ne doit, disait-il, imposer au peuple que ce qu'il » peut porter *. » — « Que l'homme, ajoutait-il, ac^ » complisbe, dans ses aictes religieux, deux comman- » déments le matin et deux le soir; puis qu'il se livre » à son travail. Cela lui sera compté comme s'il avait » ôbsëï'vé la loi tout entière'^. »

Nul, plus que lui| n'était opposé aux superstitions et aux pietixéxtè^bù^Mans ces temps; de deuil public, certains dévots se laissaient entraîner. Ainsi, dépuis la déstMctioiï du temple, des fanatiques de piété, sous prétexte qu'on ne pouvait plus, offrir eh sacrifice sur l'autel ni la chair des victimes

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