Job, ch, xli
parmi lés maîtres les plus illustres. Lé Talmud mentionne des résultats importants auxquels sont arrivés les savants de -Judée. Plusieurs traités ,; notamment ceux dé Kilâïm j Eroubim) Su'kka et Pessachim, font connaître rétendue de leurs connaissances mathématiques ; ceux de Pessac^zm, iîoscA-i^«-sc/^«?^«^,/S'y?^/^edrin soni pleins d'observations aussijustes qu'intéressantes sur l'astronomie. « Les routes du ciel, disait » Samuel, un des Tanaïtes, me sont aussi bien connues » que celles de Nahardée, à l'exception des comètes » dontjeneconnaispasbienlasubstance ';» Les savants de ce temps reconnaissaient que lés* astres se meuvent dans lé firmament, la terre aussi bien que les autres, et sont entraînés par un mouvement sphérique ^. Ils soutenaient, contre les assertions des astronomes païens, que la sphère supérieure est fixe et que ce sont les planètes qui exécutent leur rotation dans cette immensité immobile ^ Ils professaient également que la terre est un globe environné de tous côtés par l'Océan * ; que sa circonférence a une étendue de neuf mille lieues ^ ; qu'elle tourne sur elle-même, de façon à produire l'alternative du jour et de la nuit, par suite de sa position à l'égard du soleil, et que les ha-
i. Berachoth, 58, b..