T\m'ûr\ -ir) i^S S^m yi'\2 dirjr\ niia^i n:inj muim nsï
San. — Aboth, ch. lu, § 16.
3. DiGV; nxillD Y'^'^ CQÙr nu San — Talmud, Bérachoth, 33. 'k Aboth, ch. m, § 17.
ries astrologiques qui soumettent l'homme terrestre à rinfluence fatale des étoiles {Mazal), tandis que les premiers chrétiens eux-mêmes n'ont pas échappé à celte croyance superstitieuse ^ , — « Israël ne doit pas )) croire au pouvoir des astres '\ » disait-elle par un de ces aphorismes nets et concis qu'elle emploie chaque fois qu'elle veut couper court à des discussions stériles et à des systèmes absurdes ^
Mais enfin, si la liberté ne se heurte pas, dans l'homme lui-même à un destin irrésistible, elle se heurte en dehors de lui à l'action souveraine de la providence et à l'infaillibilité de la prescience divine. Comment les coiiciliera-t-on?
Les écoles juives ont cru trouver la solution du problème dans l'interprétation d'un verset d'Isaïe où il est dit : « Je suis l'Éternel ton Dieu qui t'enseigne ce qui . » t'est utile et qui te conduit dans le chemin que tu » préfères *. » — « Nous trouvons, porte un passage
1. Quand les Mages arrivent auprès de Jésus naissant, ils disent: « Ubi est qui natus est Rex JudcEorum? yidimns eaim stellam ejus in » orieule » (Matthieu, cli. ii, 2).