Jkrémie, ch. XVIII, 7 et suiv
.j32 LKS pharisiens.
dans toute rinstoire du prophète Jonas. Ninive y est solennellement condamnée puis pardonnée non moins solennellement, ce qui fait dire au prophète avec une certaine impertinence : « J'avais bien raison de ne » pas vouloir aller à Ninive y compromettre ma répu- » tatiou de Nabi : car je te connaissais, Seigneur, et » je savais que ta miséricorde te ferait révoquer ton » arrêt \ n
Tous ces exemples, empruntés à la Bible elle-même, se concilient très-difficilement avec la prescience et l'infaillibilité divine. Aussi, l'école phnrisienne, fort embarrassée pour se prononcer avec certitude, encore plus pour dogmatiser sur ce sujet scabreux, le livrait, sans réserve, aux controverses philosophiques, et, sentant' son impuissance, elle se réfugiait, avec Akiba, dans la doctrine consolante de la grâce, disant, comme lui, que « Dieu ju'^era toute chose avec sa bonté » infime ^, »
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La grande conception du Pharisaïsme est celle de la résurrection et du monde futur. Celle-là lui appartient essentiellement. Ce fut, on s'en souvient, le