Exode, ch. xv
3. Ces diverses maximes se trouvent Taludd, Solâ, 14, Schabbalh
Voilà la loi' dô- la morale universelle; Avoir 'pdur but, pour principe et pour pàsàion ridéal de la perfection divine. ■
Lalol de la morale sociale est tracée^ parles maîtres pharisiens, en des termes non moins décisifs. Ce sont Hillel et Akiba gui l'ont principalement déflnie. D'après Hillel, on s' en. souvient, elle se résume dans cette belle maxime. qui fut sa réponse au païen désireux de se convertir au Judaïsine : < « -N,e fais pas >A » autrui ce que tu ne veux pas qu'oii te fasse. C'est » là toute la loi/. » Akiba complète ce principe, trop négatif peut-être, ; par une affirmation qui ; est semblable à l'admirable doctrine de , Jésus dans l'Évangile et qui emprunte, comme lul^, à une des plus grandes inspirations du Pentateuque la règle essentielle de la morale humaine. « Le principe fonda- » mental de la loi, dit l'illustre docteur de Yabné, est » celui-ci : « Aime ton prochain comme toi-même ®. »
Ben Azaï, un autre docteur célèbre de ce temps, dit qu'il y a un principe encore plus expressif; c'est celui qui proclame l'unité du genrie humain et que, précise
133. b-— Jérusal. Péah^clL. i'.— Cf.MA^MONiDBs, Hilchoth J)éoth,ch. i, § 6