‹ Les Pharisiens [microform]Chapitre 496 sur 500 · LIVRE HUITIÈME · texte numérisé non relu

LIVRE HUITIÈME

La Mîschnah et les deux, Talmuds.

Chapitre premier. — La rédaction et les éléments de la loi orale. , . 267

Les évéuements font sentir plus vivement la nécessité de rédiger le Code de la loi orale. — Difficulté légale née de l'interdiction de formuler par écrit le droit traditionnel. — Causes prétendues de cette prohibition. — Véritables motifs. — Exemple du droit romain, jus scriptum, jiis non scrlptîim. — Les docteurs décident qu'on peut violer la règle légale quand il s'agit d'un intérêt religieux supérieur.

. De quoi se compose la loi'orale. — Division générale : la Halachah et la Agadah. — La Halachah, partie juridique de la doctrine, se divise en Mischnah, Midrasch et Talmud. — La igrada/i, partie phi,losophique, scientifique, littéraire, parabolique, légendaire et poétique de la doctrine, a été le véritable domaine de la liberté de penser et de croire.

Chapitre II. — R, Yélioudah, le Saint, rédacteur de la Mischnah ................ 288.

Sa naissance. — Dangers qu'il court. — Son intimité avec l'emperaur Antonin le Pieux, — Il est élevé au patriarcat et investi . d'une véritable dictature spirituelle. — Son caractère. — SOn enseignement moral. — La- voix publique lui donne les surnoms de « Saint » et de « Maître par excellence » (Rabbi). — R. Yéhoudah fixe le siège patriarcal à Séphoris et consacre son pouvoir à la rédaction de la Mischnah. — Sa. méthode de classification des matières et d'organisation du travail. — Ce que c'est que la Mischnah. — C'est un codé complet de droit public, civil, pénal, commercial, de procédure et surtout de droit canonique. — C'est aussi un grand recueil de sentences morales, de souvenirs et de documents historiques sur toute la période du second temple. — La .seconde loi consacre la réforme pharisienne et le principe de libre examen..— Elle ne s'impose pas comme une règle infaillible. — Elle réserve

o20 . TABLE ANALYTIQUE

le droit aux géaérations futures d'adopter bu de modifier sesr dis positions. —> Elle ne fut pas promulguée^ mais seulement sanctionnée par un assentiment tacite, et général. — Mort de R. Yélioudah le Saint., --Honneurs publics rendus! à ses restes. ,— Complément de la. Mischriahi-', Les Boraïtas. — Fin de l'ère des TànaUési

Chapithe III. -— Les Amoraïtes et lé Talmud de Jérusalem; 312

Les 4woraïïe5 (commentateurs) succèdent aux Tàhmïtes (législaleurs). — But et doctrine de l'école amoraUique. — Comment se faisait l'enseignement dans les écoles talmudiques. — R. Yocliànah entreprend de faire pour le Talmud, c'est-à-dire pour l'enseignement doctrinal, ce que R. Yehoudah avait fait pour la Mischnah, c'est-àdire pour la législation, traditionnelle, — Portrait et histoire dé 'R. Yochanan. —Jl établit à Tibériade le centre religieux de ia'Judéél — Sa doctrine, , ses collaborateurs et ses. adversaires. -^ Haninà bën Chamah, Ylpba, Resch Lakisch,' Josua ben Lévi et R. Simlat -^ Leurs maximes..— Us commencent le Talmnd de Jérusalem que terminent, après eux, , les derniers Amoraïtes de Palestine.' — Appréciation générale de, ce recueil. , ■ : . : . ■ ;

Page 1