‹ Les Phéniciens et l'OdysséeChapitre 277 sur 343 · Odxjss., IV · texte numérisé non relu

Odxjss., IV

restés à la cote pour la nuit ; mais en mer, naviguant avec le croiseur, nous attendions Taurore divine »,

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Pas plus que les Ports Jumeaux, ces « promontoires éventés » ne se peuvent trouver dans notre lie Astéris, notre rocher bas, notre écueil de Daskalio. Le poète semble bien nous dire qu'ils sont stt' YjTretpoj, « sur la grande terre » (par

FiG. 100. — Astéris.

opposition à la mer, mais aussi à Tilot). La seule grande terre, en effet, peut offrir des collines de guette. Astéris n'est qu'un banc de roche à Heur d'eau. Le voici sous nos yeux. Nous le pouvons bien voir et mesurer en tous sens. Nous le dominons tout entier. Le bon capitaine, pour nous gagner aux saines doctrines, ralentit encore sa marche. De la passerelle, il nous montre les moindres anfractuosités de cette roche minuscule. Pas le plus petit port. Pas une anse. Pas une élévation. La description des Instructions nautiques^ est exacte en tous ses points : « L'îlot Daskalio, à 4 encablures de la côte de Képhalonie et à près de 2 milles dans le S.-S.-E. du phare de Phiscardo, est long d'environ 1 encablure, plat, bas (3 mètres de hauteur), de couleur rougeàtre et surmonté par les ruines d'une vieille tour. » Daskalio^ est bien la petite île, oO [xeyàXri, pierreuse,

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