Hërod., n
les écrits et poèmes nationaux*. Entre ces Phéniciens du Camp et les Hellènes de la ville ou du voisinage, les Kadméens étaient tout désignés pour servir d'intermédiaires. Ces Kadméens, qui se vantaient de leur descendance phénicienne, durent mettre à la mode les produits, les usages, les sciences et les arts de la race supérieure, « divine », dont ils se proclamaient les (ils : peut-être usaientils eux-mêmes de la langue des « dieux », comme dit le poète odysséen; ils instruisaient peut-être leurs enfants et se délectaient eux-mêmes à la lecture des écrits phéniciens.
A la cour de ces rois néléides, dans l'entourage de ces aristocraties kadméennes, voilà comment j'imagine, vers 900 ou 850 av. J.-C, Tapparition de cet admirable poème, œuvre d'un grand artiste, d'un habile et savant écrivain que les siècles ont salué du nom d'Homère.
1. es. 1rs foiulavhi dos villes levantines au Moyen Age. « Les concessions, accoitlécs dans les ailles aux colonies des républiques coinnuM'çantes de l'Occident, se composaient soit d'un t(>iTain à hàlir, soit d"un certain nombre de maisons, dune rue entière ou d'une partie considérable de la ville. I/ensemble des propriétés d'une nation conimerçanlc étail désigné sous le nom de ruga ou vieux do leHo ou telle tiation. On y avait un vaste entrep<M, fumlivum, fundicium. Les besoins n^ligieux n'étaient jamais négligés : on dédiait les églises au saint palmn de la nièiv patrie. Nous ti'ouvons pour les Vénitiens des églises de Saint-Marc à Tyr, à Acre et à Béryte. » W. lïeyd. Commerce au Levant ^ trad. Kaynaud, I, p. 152-153.