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'1. Pour toul ceci, cf. II. Bliimner, I. p. 226 et suiv.
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l.i manipulation de la pourpre exige des établissements asseï compliqués ti bien outillé-. Il i.nii des salerieSi des fourneaux avec des chaufleries à vapeur. Il faul deux jours de cuisson. Il faul d'énormes bassines el «1rs quantités énormes ili" coquillages, car chaque mollusque donne à peine uni' larme, purpurea
s'anies uh lacrima profluens1 Toul cela suppose de la tranquillité, du loisir
el surtout des bâtisses bien agencées, des établissements durables el l i \ « ■ s . Nous comprenons alors l'abondance des noms de lieux sémitiques sur les côtes à pourpre de Laconie, el la fréquence des sanctuaires d'Héraklès sur les côtes a pourpre du golfe de Corinthe, et la présence de noms on de doublets grécosémitiques dans toutes les rades à pourpre «lu continent el dos iles : il faul nous arrêter un peu longuement à ces stations pourprières; leur étude nous fera une fois de plus constater la véracité des ailleurs aurions touchant 1rs établissements sémitiques dans los mers grecques.
Sur les rôles d'Ainoigos, célèbre par ses étoffes leinles, nous avons déjà rencontréune Malle phénicienne, Mi-
non. Une autre Minoa se retrouve sur les rôles
laconiennes qui regardent la mer du Sud-Est. (les côtes commencenl au cap Malée el s'étendent du Sud au Nord jusqu'au golfe de Nauplie. Presque partout, les montagnes tombent abruptes dans la mer. ne laissant entre leurs contreforts que des plainettes pierreuses pour les cultures, el entre leurs som mets que de rares passages vers la plaine intérieure de l'Euro tas. Ces côtes sont à peu près désertes aujourd'hui. Elles n'ont ni ports ni \illes. Mais aux siècles derniers elles avaient une échelle des Francs importante, la célèbre Monemvasie nu Malvoisie de Romanie. C'esl un Ilot rocheux, long d'un mille el large <l un quart de mille à peine, qu'un pédoncule de roches noyées rattache au continent. Les Vénitiens avaient bâti cette forteresse el cette ville de Malvoisie, qui ne tenait à vrai dire a la grande terre que par un pont jeté sur les roches et muni de tour-. C'était un véritable Gibraltar vénitien au liane de cette terre turque (la comparaison est <|«- Frazer*), le type même d'un établissement étrangei -ur une côte barbare. Depuis l'affranchissement de la Grèce, Monemvasie tombe en ruines. De belles églises croulantes, de hautes arches isolées, de grandes maisons sans toit témoignent encore de son ancienne splendeur. Les instruction* nautique* nous disent :
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