‹ Les Phéniciens et lOdysséeChapitre 192 sur 277 · I. Instrucl. naît t., a" 691, p · texte numérisé non relu

I. Instrucl. naît t., a" 691, p

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I plage d'Epidaurc leur ofTrail • des coquilles «le toutes formes el de toutes couleurs ~.< rcapi*ye~*i lir.oîSx; ov^aa EÙTcpsTOarioa; xxi ypioLC

'-/.:'. Ces parages devaient Fournir les murex à pourpre de bonne qualité 1 .1 pourpre de vase, «lit Pline, nourrie dans la fange, et la pourpre il algues n'ont aucun prix. Celle de roche est meilleure, quoique trop claire et

trop légère encore. • elle de galet est la |»lii^ estimée Les pourpres ne peuvent

l>as vivre dans I eau douce; elles meurent partout où une rivière vient se jeter à l.i nier'. La côte laconienne --in l'Archipel n'est qu'une alternance de rochers cl de [liages de galets, sans une embouchure il«i lieuse.

Le promontoire donnait aux pécheurs étrangers pleine facilité d'établisseiiiriii el de défense. Il manquait seulement d'eau douce: les Vénitiens ont dû creuser plus tard des citernes. Mais la plage d'Ëpidaure ;i une excellente îiiguade, une source profonde el très remarquable : o c'est un trou s;ms grande superficie, «Ni Pausanias, mais d'une grande profondeur' ». Les Phéniciens s'approvisionnaient à cette aiguade el leur nom de source, Y*y, in, lui resta comme aux sources mégariennes : c'esl la fontaine d'/no,'Ivoûç xaXoiiuevov uSwp. Lu vieux rite subsista longtemps après le départ des Sémites : « A. la fêle d'Ino, mi jette dans la source des mazes, des gâteaux de farine; si la source les engloutit, c'est de bon augure; si elle les rejette, c'esl mauvais signe*. » Frazer remarque avec justesse que cette coutume des gâteaux, jetés dans les sources comme augures, est universelle. Mais ici le mol maze semble dater l;i coutume. Nous avons déjà rencontré ce mol aux fêtes nocturnes de Phigalie. Sur les bords de la Néda, où les témoins sémitiques apparaissent en si grand nombre, ces maze» étaient servis dans un festin religieux nommé mazon, [xàÇuv. Bochart signalai! la parenté de ces mots avec tes H?B, mazon, nourriture, el 'ii,,,z, musa. gâteau, hébraïques: la petite différence d'orthographe entre o ma«a> et «maza» r>i négligeable. Ce n V^i pas que, dans rnro, masa, le ï médian puisse être rendu autrement que pai un - ou un ~.\ mais il arrive souvent que le même mot hébraïque prenne indifleremmenl le f, zaïn, ou le X, tsadé, et le Ç grec rend cxactemenl le :'////. Il faudrait donc supposer un double original njfn, musa, el mo, maza, de même que nous avons ~."~. zaq, el pjflf, saq, -n*, zab, el ans, sut,. Pour ce double maza el masa, nousaurions peut-être un indice : au chap. XLV, \.'">. de la Genèse, les Septante traduisent ÏWD, mazon, par îptooç, pains, comme si le texte portail niîD, mazot, pluriel de utn:(t\.

\u Sud de leui Halte laconienne, les Phéniciens eurent leur Pêcherie principale, htï, Sid'a, Sior,, Sidè. Les Hellènes se souvenaient que cette ville avail gardé le nom <\<- -.1 fondatrice Sidè, tille de Danaos. C'était une vieille ville préhellénique, qui disparut comme Minoa aux temps grecs : ses habitants furent transporté* ailleurs, disait-on; l!<>ios l'Héraklidc les emmena pour fonder sur le

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cl ni es (lu cap Kamili, daiiH une rade bien couverte, m une \>\ > > de iiblc el pi'i il ii ne -.imii i c .iliiniil.iiiii'. la bulle rocheutte isolée «le toute pari , qui porte Buiourd 11 il î uni! chapelle de Saiul lieorgr l)eux autre vieilli ville . I li ci Li Ville d'Aphrodite, disparurcnl eu même lemp nue Sidè; on le di lil fondées par les peuples de lo mer. par Knée en I honneui de u mère el de a lille \u Nord de ta Halte el du porl de In Source, noua avoiif étudié déjà li Déversoir, Zarax, DIT, Zarak, dans *r porl d'Iliéraka, que non décrivent Ici Instructions nautiques : « Entouré par de hautes terre cl tourné nu Nord, il

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Fie. 55. — Zarax:

csl difficile à prendre à cause de son étroite entrée qui n'a que I encablure 3 i de largeur. En dedans des pointes de l'entrée, le porl court à l'Ouest, se rétréci! en un petit liras de mer ayant 1/2 encablure <le largeur el 2 encablures I '2 de longueur, avec des l'omis de ."'".(i à 5m.5, vase, utilisable seulement pour les petits bâtiments. Le porl se termine en un grand lagon, sans profondeur el garni de piquets de pêche. Il n'y a pas de village', a Ce long fjord esl désert aujourd'hui. Les indigènes n"ont que l'aire de ce mouillage qui n'est pas accessible aux roules terrestres et que des montagnes de 110(1 à 1 "200 mètres encerclenl de toutes paris. Sans route vers l'intérieur, sans plaine pour des champs cultivés, une ville ou nn village ne pourraient vivre ici que de la mer et ne servir qu'aux peuples de la mer. A l'entrée de la passe, sur une acropole abrupte que la mer ceint de trois côtés el qu'un mur cyclopéen horde du côté de

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