Photographie de Mm" V. Bérard
'1. Photographie de Mm" V. Bérard.
I I v l lu n li" 1 1 NS l I L'ODYSSl l
dr.'-. sur l,i rive gauche. La ri \ < • droite esl taillée dans la terre noire el dans
lr> joncs du marais.
Nous suivons le fleuve el nous atteignons avec lui les premières approches «In
défilé entre les contreforts de la Sierra côtière el I»1 monl Saint-Georges. Sa
vallée s'étrangle une première l'ois, puis se rélargil dans un vallon intérieur, où nous devons abandonner noire voiture el nos chevaux. Un nouvel étranglement mène ce lii encaissé à la véritable porte, au seuil de roches d'où les eaux se précipitent sur la plage <l l'.i nionais. Entre le salilo de
la plage el le niveau de
h... 83 Les eaui lourbill on tes descendent ', la plaine «le llopa, la
différence en hauteur esl de trente ou quarante mètres : la route s'arrête au bord du saut; il faul descendre à pied. L'écoulement du fleuve se fait entre deux roches el sur un lii do roches, qu'une équipe d'ouvriers esl en train de creuser el d'élargir. Par testament, un riche Corfiote
a laissé un million de
drachmes pour assécher
celle plaine de Itopa. Le
travail esl facile. Il suffit, pour augmenter le débil dn fleuve on viennent aboutir les canaux des marais, d'élargir el d'approfondir la trouée vers
la mer. I.e seuil abaissé
el le lii agrandi vonl
rendre à la culture des i ,84.— Le dernier méandn millions dlieehires.
En nue suite de rapides el de cascades, les eaux tourbillonnantes descendent vers l;i plage d Ermoii. n-. La gorge étroite esl d'abord encombrée de blocs et de roches. Mes ruines de moulins vers lesquelles se détournent les dérivations du fleuve s'étagenl