‹ Les Phéniciens et lOdysséeChapitre 259 sur 277 · I. Odyss., V · texte numérisé non relu

I. Odyss., V

'.'. Photographie de Mme V. Bérard.

r». Odyss., V. 134-435, el suiv.

i. Photographie de M"" V. Bérard.

I I S NU Mi l£NS £1 l 'ODYSSl l

Parmi les blocs écumants, I l\^>c prend pied sur les détritus amenés par le Rem icpoyoâç. Il jette le voile d'Ino dans le méandre obstrué par le Ilot,

-.', ■>':•/ se icarxuôv xXiuuprevra ijisOtxev.

Puis il sorl du fleuve el s'assied un instant sur la rive bordée de joncs : il embrasse la terre nourricière,

... o o Èx ROTauolo XiauGsU

Çsî8u>pov xpoupav.

Muis il ne im'mI rester pour lu iiinl dans cette gorge Iraiche, toute pleine d'eaux bondissantes el d'écumes: la brume du soir cl la rosée <in matin lui donneraient la fièvre:

I ic NT. — Les blocs >'■> umaiits '.

■>i ■■ m'//.; ortêr, -z /.-//.y, xal hr'/.'j^ EepaT) : ',/:-t -i/ :t - oauàar, xexaœrÔTa 8ou6v.

{levant lui s oiTrenl les pentes couvertes d'olivettes; au-dessus «le la plage el des

blocs éboulés, elles (lu-

ininenl la baie, cl leurs linis. proches <lu fleuve, sonl vieillies de partoul :

vveSôv uSocto* eupev Èv icepKoxivouivo).

I lyssc \ monte, se cache dans lev feuilles sèches el s'cndorl

i B8. — Les jon< - du fleuve '.

réveille Nausikaa : il faul partir au lavoir dès l'aube,

1 1 1 Loucv - / ; / ko j-7/: ■/■) r.ol cpaivoiiévT.cptv .

Dès l'aurore, /Vthèna

I l'li'.i..i .ij.lin- a. M \ I;. i ml. lu. de M \. i;. rard, \ l "I ■ ' -un.

I \ Ml MU

j| foui atteler un char; la route norail trop loiij ne i pied, cai le la* rit

ires loin de la v illOi

Ou part. LOS milles. ;i

travers la plaine, lirenl allègrement leur char cl Nausikaa ;> fail monter ses femmes sur le char, auprès d'elle.

Ellesarrivenl au courant «lu fleuve, à l'endroit où se trouvent des lavoirs toujours pleins, où beaucoup d'eau claire se précipite en cascades favorables aux lessives : '"■• 89. — Les pentes d'olivettes...1.

a'. 0 07c 07] TCOTaULOtO poov TcepixaAÀE WCOVTO r/)' r, to'. tcXuvoI Tjffav STOjstavot, tcoàj o uôwa xaXov 'j-;x-3Ôoîîv uâ),x -3; puTcôwvta xaQf.pat.

Il est inutile, je crois, de montrer la parfaite concordance de Ions ces mots avec les détails de notre site. La série de cascades et de bassins entre les roches, que les moulins modernes ont utilisée pour leurs dérivations, offre, en effet, dadmirables lavoirs toujours pleins d'eau courante", des cuviers sans cesse renouvelés. Les femmes de Nausikaa, laissant. commenous l'avons fait nous-mêmes, leur voiture au défilé du liant, ont lâché les mules

dans les herbages, sur le bord du Meuve tourbillonnant, à l'ombre des olivettes OÙ notre cocher vient de lâcher ses hèles.

xal Tac U.SV a-sCîav -oTa'jiôv -àca ov/rr/ra. • 1 11'

I Photographie de M"" V. Bêrard.

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