‹ Les Phéniciens et lOdysséeChapitre 71 sur 277 · III · texte numérisé non relu

III

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III. Iles. Cette marine primitive recherche les iles. Mois clic ne le estime pas, comme nous, en raison de leur grandeur, de leur fertilité un de leur richesse. Ce qui l'ail la renommée (I une Ile parmi ces caboteurs, c esl d'abord su petitesse el son voisinage «lu continent nu d'une grande terre. Les établissements îles Phéniciens, sur le pourtour de la Sicile, sonl de- Ilots attachés à la côte, de simples roches parfois, comme nous le verrou-, des Mes parasitaires, comme «lit Thucydide, vïj«tî8i« È7tutetueva\ Il n'esl pas difficile d'apercevoir les raisons de celle préférence.

I es rades, les baies el les estuaires, où s'enfoncent aujourd'hui nos poils, ne

sonl d'aucun attrait pour ces navigateurs qui usent du venl el de lu rame. Sous l'abri des terres, le veut tombe ou se masque. Il faul un i ude travail de rames ;'i l'entrée el à la sortie (les colles, Ulysse, chargé de reconduire Chryséis à son père, arrive devant le port de Chrysé. Le poil est très enfoncé dans les terres. Il faul démâter, puis amener le navire à la rame jusqu'au débarcadère :

0'. 8' GnTS 07, XlUtivOÇ TCoXuêsvOÉOÇ £VTÔç IXOVTO, '.TT'.a (u.kv •j-z'j.j.y-rj, Bécav o èv V7)l a-AX'lvr, • ... tr.v o eie ô'o'j.ov Ttûospucarav zzî-'xo'.z '.

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