LES RAIES DU SPECTRE SOLAIRE. 3M
raies sombres; mais -—'zzz^^k:^ ^f ■ ^^«,,^,j,., a^ mies, beaucoup moins nombreuses, ne îiont pas dislribiiées de la même façon que dans le spectre solaire; d'ailleurs, elles changent ittS5i d'une étoile à one autre. Enfiu, il appliqua la mém« méthode à ta hiraière électi^ique : au lieu de raies sombres
il vit dans le spectre
de cette lumière un
certain nombre de
raies lumineuses.
Telles sont les ce-
èbres expériences
|aiotil servi de puiut
départ h une
érie de brillantes
Jécou vertes , dont
lenseinble constitue
aujdtird'hui une des
l^mnches les plus
im[M)rtanles Topti-
HW<? i*l, j»aur la chi-
'nie, la plus ingè-
iiieuse et la plus
délicate méthode
d analyse. Essayons
ne tlanaer une idée 1^ cette méthode, connue sous le nom d'analyse spectrale.
Le spectre solaire et les spectres stellaires sout, comm vient de le voir, sillonnés de raies sombres qui indiquent interruptions dans l'émission de la lumière et prouvent, < trairement à ce qu'on avait cru d'abord, qu'il n'y a pas, ces sources, des rayons possédant tous les degrés possible réfrangibilité. Le contraire a lieu pour les spectres des ( incandescents à l'état solide ou à Tétat liquide : les spe de leurs lumières sont continus.
D'autres sources lumineuses donnent des résultats c rents. Quand on introduit dans une fiamme artificielle, exemple dans celle d'un bec de gaz ou d'une lampe à al certaines substances métalliques que la haute températui la source réduite l'état de vapeurs, on n'observe plus de très continus, mais quelques raies brillantes séparées pi larges intervalles obscurs. C'est ce qu'avait déjà remi Fraunbofer.
Depuis, le même fait a été étudié sous toutes ses faces i diverses méthodes. On a reconnu que les raies brillante vapeurs métalliques varient en nombre et en position su la nature du métal ; leur intensité varie aussi avec la tem ture ; mais, de même que les raies noires du spectre so elles occupent toujours les mêmes positions relatives, de a déterminé la concordance avec quelques-unes des mières.
Pour étudier les spectres de cette nature, les physicien ploient des appareils qu'ils nomment spectroscopes. La 239 représente l'un de ces instruments réduit à ses principales. La flamme d'une lampe à gaz est placée sui d'une lunette dans laquelle la lumière pénètre par une étroite, puis va rencontrer un prisme posé sur une plaiecirculaire. Le spectre qui résulte du passage de la lum travers le milieu réfringent va former au foyer d'une aul nette une image qu'on examine en mettant l'œil à l'oc de celle-ci.
Pour obtenir le spectre d'un métal, par exemple ce