‹ Les phénomènes de la physiqueChapitre 45 sur 249 · LIVRE L · texte numérisé non relu

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ments exigent donc une correclioii relative a ce genre d'influence.

Mais* dans les baromètres de Gay-Lussac et de Bunteu, comme dans le baroiuôlre lixe, la hauteur se mesure par deux lectures correspondaut aux deux niveaux du liquide ^ de sorte que la différence exprime, toutes corrections faites, la véritable pression atmosphérique. Dans celui de Fortin , le zéro est maintenu constant par une disposition ingénieuse que la figure OH fera aisément comprendre.

On y voit une coupe de la cuvette cylindrique qui renferme le mercure où la partie effilée du tube vient plonger. La partie supérieure du cylindre est en verre et laisse voir le niveau du liquide- Une pointe métallique intérieure inditpie la position du zéro de réehelle et le niveau que doit atteindre le mercure, toutes les fuis qu'il s'agit de faire une observation. Connne le mercure repose sur un sac en peau imperméable lié aux parois inférieures de la cuvette, et que le fond métalliifue se trouve traversé par une vis

J' ^ V \ dont l'extrémité apipuie sur ce sac mobile, il en résulte qu*on peut à volonté monter ou baisser le fond du liquide^ ou, ce qui revient ' au même, élever m\ abaisser le niveau, et

cuveue du euliu obtenir rallleuremeut. Eu voyage, pour que les mouvements du mercure ne brisent pas le tube, on monte la vis, jusqu'à ce que la cuvette soit entièrement pleine à sa partie supérieure.

Comme tout Tappareil est enveloppé d'un cylindic de bronze qui le garantit des chocs, le niveau du mercure dans le tube s'observe à travers deux fentes longitudinales opposées qui laissent à nu le verre du tube ; c'est sur les arêtes de ces fentes, que se trouvent gravées les divisions en millimè-

Fig. 68. — baromètre

Le baromètre de Fortiu est conimode pour les cxploratioas seientiGques, parce que Tair ne peut s'y introduire, et les mouveEients et les agitations de la route ne risquent guère de le briser. Les lectures doivent être corrigées de la capillarité. De pluSj comme le degré de température fait varier la densité du liquide et par suite la hauteur de la colonne qui mesure la pression atniosidiérîque, il faut encore faire une correction relative à cette influence.

La figure 70 montre quelle est la disposition du baromètre de Gay-Lussac modifié par Bunlen. Deux portions d'un même tube sont reliés par un tube de diamètre tres-étroit ou capillaire. Une petite ouverture laisse pénétrer Tair an-dessus du niveau inférieur- l^our noter la hauteur barométrique, on mesure, sur une échelle divisée en millimètres, la hauteur du niveau supérieur, et Ton en soustrait la hauteur du niveau intérieur : la di Ile renée exprime évidemment la pression cherchée* Comme les tubes ont même diamètre, Gay- Lussac avait pensé qu'il serait inutile de corriger Finfluence de la capillarité; malheureusement, on a reconnu que cette influence n'était pas la même dans le vide barométrique et dans le tube inférieur f ig îo. — Bâ- ^" contact de 1 air. Cette circonstance e^ fàrotiiôire de ^^j^^'usc 1 rinstrumeut ,est facile k transporter, peu

Gay » Lots&c , ^ ^ r r

modifié lAT volumineux , et Tair peut dilEcilement pénétrer dans la chambre barométrique à cause du faible diamètre du tube intermédiaire. En voyage, on le retourne de haut en bas, La modification imaginée pai* Bunten rend plus dilBcile encore l'introduction de l'air; les bulles, s'il en pénètre le long des parois du tube, vont se loger dans un espace étroit ménagé dans la partie renflée du tube capillaire, et n ont aucune action sur le niveau du mercure.

On sera peut-être curieux de savoir par quelle disposition les variations de la pression atmosphérique peuvent se trans-

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