INTRODUCTION
-âc ria--»-îr;. j.rx suu zjo^ ix:±*taLe. ;r3L---s. tUfn<i..^..
Je Toadrab. aTant d'entrer en matière, essayer de donner une idée de* faits ^pe je me pD>p»>*e de décrire dans cet oavraee, et de la science -jai a p->ar vbjet létade de leur enchainement on de leors I*>i5. «joand on parie de phT^îqu^ aux personnes étranger» aox sciences p->?itive?. oq éveille le plus 5»>aTeût dans leur t5prit la pensée de fiits jfLos 01 moins extraijr»iinaire5. .^ se pro^iuiserit Aias dr:5 •:Lr».oa5îan«':ef eicepdonneLt-e^. à Vélie d'appareils oa dlnstmmerits •péi^Iini : en on mot. ;l Lear 2e môle qa\r^i les entraîne sur an terrain réserré, et Iota de c^rlîii od «e p-isse notre riLstenoe j'/'imiliêre. Le n-i-m ir ph^rif.mKrté^i phyiif^rit'.i par Le*;n'iL orr «îaractértse ks £*ît5 en -iiie^tl':»c. îâT.>r;5e ettci>re ^letie tenjii!is:e a Toir qiKl*pEe cîr*>îe «fe mystériexti dans oite «rreoie. dont i'vbîet est aa oi'Ctriire constamment Sf-os &•>* yrrr^ji. -rTii envelo|^ t&«s lus %:tes. â totts L?^ iastantâ *fe notre tw, dbftt