LA MACHINE PNEUMATIQUE
s*est proposé^ la résistaBce est réduite à son niinîmiini; car, à iriesure que le vide se fait, chaque piston en montant doit soulever la pression atmosphérique qui agit sur sa base, mais d'autre part cette pression aide laulre piston à descendre* De la sorte, il y a compensation ou équilibre entre ces deux forces qui agissent^ il est wm^ dans le même sens, mais dont toute la puissance est vaincue par la résistance de la machine^ sans fatiguer l'opérateur.
Les figures 83 et 84 donnent le plan et !a \nie extérieure de la machine pneu- ^'^ *jt d« wu^p!».*****^ matîipie a deus eurps de pompe.
On y voit comment le canal commun, qui relie les deux
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i à émxK corps Fi^. 83.r-PUo de U micfaiae pDeiiiiiilk|«0 i3e pôOD^. Coupe tnosffnile. i deux corps de pompe.
corps de pompe par un tuyau, communi^pe au centre de la platine : on nomme ainsi ime plaque de verre dépoli, par-
faitemcQt dressée ou plane, sur laquelle on fixe, en enduisant leurs bords de suif, les cloches où Ton veut faire le vidé". Sifl les récipients out la forme de tubes, de ballons, etc, on les visse au centre de la platine. ■
Un robinet ajusté vers le milieu du tube de communication est percé de conduits qui permettent, soit d'établir ou de supprimer la communication entre la machine et le récipient,
Fïg. 84. — Vue extérieure de la mtchme pneumallque.
soit de laisser Tair extérieur pénétrer dans les corps de pompe, ou dans la cloclie seule.
Sur le trajet du même conduit, on aperçoit un manchon de verre contenant un tube barométrique, ou nmnomètre, qui sert à indiipier à quel degré le vide est obtenu sous le récipient, c'est-à-dire quelle est la pression de la faible quantité d'air que ce dernier contient encore. ■
Enfin, les bonnes machines sont munies d'un appareil dont rinventiou est due à M. Babinet. C'est un robinet à l'aide