LOIS DE LA RÉFLEXION
rayons est donc loujours pei^pendiculatre à la surface réfléehissante ;
2* L'angle dincidence et l'angle de réflexion sont égaiu: entre etix.
La vérification de ces deux lois peut se faire au moyen de Hoslniment indiqué dans la figure. Cet inslrument, formé
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rig. i9t« ^ fimde expérimenuJe des toii de là fèflexioii de la lomière.
cercle métallique divisé porté sur un pied, et de deux
lettes fixées au ceutre du limbe et pouvant tourner dans
m plan, est établi dans une position telle que le limbe soit
irfaitemeot vertical. A Taide de Tune des lunettes, et en fai-
il tourner convenablement le limbe sur son axe vertical,
vise le bain de mercure de manière à voir l'image de
Tétoile réfléchie ; à ce moment^ le rayon réfléchi coïncide ai^ec
lue de la lunette, et Taugle N IK est égal à Tangle NIR,
^'est-à-dire à l'angle de réflexion. Si maintenant, à Ta l'autre lunette, on vise directement Tétoile, on constate n'y a point à changer l'instrument de position ; le rayor dent ST est dans le même plan vertical que le rayon ré Cela démontre déjà la première loi, puisque SI est pa à ST. De plus, l'angle STN' est égal rigoureusement à 1 d'incidence, puisque les côtés de ces angles sont parallè comme en lisant sur le limbe, en degrés, la position de; lunettes, on trouve que les arcs compris entre la norm( et leurs directions sont égaux entre eux, il en résulte « a égalité entre les angles de réflexion et d'incidence, démontre la seconde loi.
Voilà deux lois bien simples. Elles suffisent cepeni expliquer les phénomènes les plus complexes, à compte des instruments d'optique les plus variés, tou fois que ces instruments et ces phénomènes sont relati réflexion de la lumière à la surface d'un corps quelc On va bientôt pouvoir en juger.