IMAOES DANS LES MIROIRS PLANS
^^lude; seulement Tîmage est toujours syméti'ique de Tobjet, de sorte que la droite de celui-ci est la gauche de celle-là, el Tice vei'sa. De plus, la distance apparente de Timage au delà du miroir est précisément égale à la distance réelle de
, fobjet
H La figure 1 63 rend parfaitomeut compte de ces circonstances,
H En effet, tous les faisceaux lumineux que Textrémité de la (lamme d'une bougie envoie sur un miroir plan, divergent dans
^ tous les sens après leur réflexion à la surface du miroir : mais Tégalité des angles d'incidence et de réflexion fait que tous ces faisceaux vont converger derrière le miroir en un
Fig. 163- — Réfleiioû sur un miroir ptin. Forme et position dei imiges-
même point, symétriquement silué par rapport aux rayons lumineux* L'œil qui reçoit l'un de ces faisceaux, sera donc ftflecté comme si l'objet limûneux était situé au point de convergence, et c'est là qu'il en verra Fimage. Quelle que soit donc la position de Tobsen^ateur en avant du miroir, la position de rUiiage ne sera pas changée, bien qu'elle semble occuper des points différents sur le miroir même. L'extrémité inférieure de la bougie formera son image de la même façon, et ainsi de tous les points intermédiaires. D'où Fou voit (pie Fimage d'un objet lumineux quelconque sera formée, point par point, de toutes les images partielles symétriquement situées derrière le miroir, à des distances de sa surface égales aux dislances particulières de chacun des points de Fobjet,
LA LUMIÈRE
Fig. 164* — Réflexion sur un miroir plan* Champ du miroir.
La figure 16i fait voir comment Vimage d*im obj< être donnée par nn miroir plan, sans pour cela que soit en face même Je ce dernier. Il suffit que lœil sot
de manière à receifi rayons réfléchis , dire dans Tespace di QMM'P. C'est ce qu'c me le champ du mil rapport à Fobjet.
Dans les miroirs 0^ ordinaires, il est rar* forme et la couleur jets réfléchis ne soi un peu altérées. C< H ce qu'il est difficî tenir un poli parfa surfaces rigonre plunes. De la lumiér se mêle alors à la réfléchie spéculairement, et communique à celle-ci loration propre k la substance dont le miroir est foi remarque aussi, dans les miroirs étamés, que les objet* une double image. L'une j beaucoup plus faible, se fo surface extérieure du miroir; Fautre^ la plus brill celle que donne le miroir proprement dit, c'esl-à-db face interne du tain. Les miroirs métalliques n'ont ps convénient, mais ils en ont d'autres plus graves: la qu lumière qu'ils réfléchissent est moins vive et leur s ternit rapidement au contact de Tair.
En disposant deux on plusieurs miroirs plans d'u variée^ on obtient des effets singuliers provenant des i multiples qui se font de Tun à l'autre des miroirs, ^ Le plus simple de ces efi*ets est celui que fournis^ miroirs plans parallèles (Gg. 165). Un objet luminem posé entre les deux miroirs fournit sur chacun d*eux
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