HISTORIQUE
dus à une étude imparfaite de la question et posait les principes relatifs h la fabrication et à l'immersion des câbles.
Aussi, dès 1862, une exploration des fonds de l'Atlantique était faite en vue de la pose d'un nouveau Ci'ible (lig. 18ôi, qui fut fabriqué dans des conditions bien meilleures que le càble de 1858.
Il fut embarqué sur un navire dont le nom est resté
célèbre, le Gréai Eastern,
appareilla le 23 juillet 180ri.
Sa première campagne fut infructueuse ; le càble se rompit deux fois, presque au départ, puis, après réparation, aux deux tiers de la route. On ne réussit pas à le repêcher et l'apération fut abnudouuée.
Une troisième compagnie fut fondée et reprit les
opérations avec les perfectionnements indiqués par l'expérience fùcbeuse qui venait d'être faite. Un nouveau càble destiné a être relié ii la partie déjà immergée fut embarquée sur le Grcot Easlern, qui partait le 30 juin
Trois ans apri
1866 et, cette fois, réussissait complètement dans sa
, un premier câble français entre Brest el New- York était posé par les ingénieurs anglais qui avaient fait la précédente campagne.
Le second cùbie transatlantique fran çais, dit câble Ponyei-- Quertier, a été posé en 1879 également par des ingénieurs anglais (fig.
186, 187 et 188i.
' Tentatives tran-
Kig. 187 - S.clion du câble d'«tterri.- ^^^^ (^«.«^e OU sèment de la Compagne fponçniBe
de Paris h Xew-York, 1879. le voit, jusqu'à aujour-
d'hui, l'industrie de In fabrication et de la pose des câbles sons-mnrinsa élé complètement anglaise. Les tentatives n'ont pas manqué, cependant, en France et elles avaient des chances de réussir si elles avaient été encouragées en haut lien. Chose étrange, par trois fois, elles ont échoué devant le Parlement (1),
Une première fois, en 1886, un projet avait été élaboré pour la création d'un réseau télégraphique entre la côte d'Afrique, Madagascar et la Réunion. Il fut repoussé par la (
delaCompugniermi {aise de Paria ANen York, 1879.
nmission du budget.
(I) Voir les Câbles s
, par Hlrry Alis