‹ Les phénomènes électriques et leurs applicationsChapitre 169 sur 209 · COMPTEURS · texte numérisé non relu

COMPTEURS

Compteur Edison. — Ce compteur est basé sur les dt-(-oni positions chimiques produites par les coiiranls continus. On sait que la quantité d'électricité qui passi; dans un circuit peut être mesurée par le poids de métal qu'elle précipite dans un électrolyte.

Il suffit donc de dériver une fraction déterminée du courant (1/100 ou 1/000) et de lui faire traverser un voltamètre contenant du sulfate de cuivre nu du sulfate de zinc. Il se précipitera un poids de cuivre on de zinc qui indiquera la quantité d'électricité qui a passé par la dérivation et par suite par le circuit principal.

Il suffira, pour la connaître, de peser les électrodes ii chaque vérification.

Le procédé, tel qu'il vient d'être décrit, se- y\^, -is». ~ dimpifur Kdiî.m.

rait peu pratique, il le

devient, modifié de la manière suivante : les électrodes sont suspendues au.v extrémités des fléaux d'une balance. Le déprtt du métal se formant sur l'une d'elles, le fléau s'incline petit ïi petit et vient bientùt toucher un contact quî inverse le sens du courant et détermine la formation du dépôt sur l'autre électrode, tandis que le premier dépiU se redissout. Il se produit donc une série d'oscillations dont chacune correspond ii un certain poids de dépAt, et l'on conçoit qu'il soit facile de produire l'inscription automatique du nombre des oscilla-

tions sur im catîran où il est traduit en couloml électrodes peuvent ser\'ir indéfiniment (fig. 230).

Compteur Lippmann. — M. Lippmann a ii un compteur qui se recommande par sa sim| Voici le principe sur lequel il repose. Concevez u en U rempli de mercure et dont la branche horiî serait placée entre les pôles d'un aimant.

Si le courant électrique est introduit dans branche horizontale perpendiculairement à Taxe di la file de molécules de mercure traversée par comportera comme un élément mobile qui se dép sous l'influence de l'aimant et produira entre les branches verticales une différence de niveaux p tionnelle ii l'intensité du courant.

Pour enregistrer la quantité d'électricité, il sui déterminer l'écoulement du mercure dans la branc il s'élève et de mesurer la quantité de mercure éc Elle est, dans certaines limites, proportionnel!*' quantité d'électricité qui a traversé l'appareil, mesure peut se faire, très simplement, a l'aide d'o tème a aufçets qui fait tourner la roue d'un comptei mercure qui s'écoule est ramené dans l'appareil e sert indéfiniment.

Dans le compteur Lippmann, ce n'est pas une fr: du courant à mesurer, mais ce courant tout entii traverse l'appareil. On supprime ainsi une d'erreur,

Compteur Ferranti. — Il repose sur un pri analogue. Le courant à mesurer traverse une bob magnélise un massif de fer au centre duquel est un taine quantité de mercure que le courant traver centre à la périphérie. Sous l'influence du courant champ magnétique, le mercure prend un mouvemf rotation et entraine une roue à ailettes qui est avec le mécanisme d'un compteur.

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