BOBINE DE RUHMKORFF
Maïs elle n'a jamais été qu'un instrument de laboratoire jusqu'au jour où JablodikotTcut l'idée de l'utiliser dans les installations d'éclairage.
Elle comporte, comme on le sait, une première bobine de fil fin, à nombreuses spires, enroulées sur un faisceau de fils vernis pour éviter les courants de Foucault. Elle est enveloppée d'une seconde bobine sur laquelle sont enroulées un petit nombre de spires de gros fils.
Fig. ISï. — Bobine de Ruhmkorff.
Si l'on fait passer dans la première, soit un courant continu à sens alterné par un interrupteur spécial, soit un courant alternatif, on obtiendra un courant induit de potentiel plus faible. On aurait au contraire augmente le potentiel en dirigeant le courant dans la bobine à gros fil et en recueillant le courant induit dans la bobine ii fil fin (fig. 124).
Utilisation de la bobine de JRubmkorer par Jablocbkoff. — Jablochkoff a fait breveter, le 15 février 1877, sous le titre de : Disposition de courants destinée à l'éclairage par la lumière électrique, une^ppU-
ViVAHEZ. Phénomènes électriqUËB. 13
194 DYNAMOS A COURANTS ALTERNATIFS cation des propriétés de transformation de la bobine de Ruhmkorff. Le problème k l'ordre du jour était alors la difisibilité de la lumière électrique. Il espéra l'avoir réalisée avec les petits l'overs en Taisant passer le courant l'onrni par une machine i'Alliance à travers plusieurs bobines de Ruhmkorff et en recueillant le courant induit dans chacune d'elles sur une lampe spéciale dans laquelle, grâce à leur tension, les courants franchissaient une distance de 2 à 3 centimètres le long de larcte d'une petite bande de kaolin qui devenait lumineuse.
Ce procédé n'a eu aucun succès pratique, mais il était 'original et il mérite d'être rappelé.
Transformateur Oaulard et Oibba.
— I^ question fut reprise par Gaulard et Gibbs. Ces électriciens exposèrent