D NUS CP
eau au siège lobe temporoère de notre r c'est-à-dire re au delà des tre centre vitique, impresl’ultra-violet, 8 COTPS apparayons X ne — ce que des onstaté qu'on arence diffél’eau devient st plus trans- > d'argent,elle, ait paradoxal, pas le verre, plaire, tandis
très noire à
être changée rait-on pas là vers les corps ville à l’autre orisation plus nsée. Voici le étant donnée Grasset, l'illier, qui l'a ler décembre tres et a été es feuilles po- Ferroul, de
20m mt 28 EE ET
LU PR EPS
Se
Narbonne, lui ayant signalé un sujet “merveilleux” habitant cette ville, M. Grasset écrit sur une demi-feuille de papier à lettre les mots suivants :
“ Le ciel profond réflète en étoiles nos larmes ;
car nous pleurons ce soir, de nous sentir trop vivre.”
Ici un mot russe, un mot allemand un mot grec.
“Montpellier, 28 octobre 1897”
et les envoie au Dr Ferroul à Narbonne, en prenant préalablement une foule de précautions : papier plié en deux, écriture en dedans, complètement enveloppé dans une feuille d’étain repliée sur les bords, le tout glissé dans une enveloppe ordinaire qui a été fermée à la gomme et en plus cachetée de cire noire sur laquelle le Dr Grasset avait affixé comme empreinte des armoiries de famille (cachet personnel). A cette enveloppe M. Grasset joint ün mot avec sa carte et l’expédie le 28 octobre au Dr Ferroul. Celui-ci reçoit la lettre en question, ne fait lecture naturellement que du pli à son adresse, laisse intacte sur son bureau à écrire la fameuse lettre qui devait servir d'expérience, et se rend immédiatement chez son “clairvoyant”, “à 300 mètres de son domicile”. Le sujet propose au Dr Ferroul de lire la lettre de chez lui (de chez le sujet), c’est-à-dire à 300 mètres—accepté; après avoir décrit le cachet, la forme de l'enveloppe, le papier d'étain, ete, t récite mot pour mot le contenu écrit de la lettre du Dr Grasset. L'expérience dura une minute et demie. Ceci ce passait le 29 octobre dernier ; le lendemain M. Grasset recevait à Montpellier la réponse du Dr Ferroul décrivant l’expérience et les mots lus, tel que nous venons de le rapporter, et par la même malle son pli cacheté revenait intact. Que penser maintenant des “voyants” et “voyantes” dont le nombre s’est singulièrement multiplié en France durant ces dernières années, et dont la plus récente personnification a été Melle Couédon (mars 1896)? On sait que la presse parisienne s'occupa beaucoup de cette inspirée ; des foules nombreuses se rendirent chez elle pour la consulter. Elle racontait sans embarras qu'à la suite d’une vision de l'ange Gabriel, elle comprit qu'elle avait été choisie pour avertir
D ameememnrenaannn «1
EE " Sn
mu,
suis
ses contemporains des grands évènements qui 8e préparent ; elle aurait clairement annoncé, entr'autres ‘“vaticinations” ou prédictions, le terrible incendie du bazar de la charité qui arriva en mai 1897. Simulatrice, non, hallucinée—peut-être, réellement ‘voyante”??? il y a des faits qui permettent de croire à la possibilité scientifique de cette dernière hypothèse chez un tel sujet.
Sous le terme générique de T'élépathie, on comprend aujourd’hui tout ce qui concerne la transmission de pensées ou de sentiments Sans que la personne qui transmet sa pensée ou son sentiment ait prononcé une parole, écrit un mot ou fait un signe quelconque pour se faire comprendre. Certains savants français abordent sous le nom d'hallucinations télépathiques ces phénomènes curieux de communication de pensée ou de vision, de fantômes, constatés par un nombre considérable de personnes. Ce dernier genre d'étude se rattache au spiritisme ; cependant on applique généralement ce terme de télépathie à une classe de faits qui semblent de prime abord fort diftérents d’une simple transmission de pensée : ce sont les apparitions non de morts, mais d'êtres réellement vivants. soit qu'ils se montrent loin de leur corps pendant le sommeil. soit à l'article de la mort ou pendant que des personnes vivantes traversent une crise très grave de maladie. Ce sont là des faits aujourd’hui absolument prouvés et démontrés par un grand nombre d'expériences, vérifiés et contrôlés par des commissions savantes, telles que la Society for psychical researches dont le siège est à Londres et dont voiei les noms de quelques uns des membres : William Croofies, F. R. S.. le même qui a découvert l’état radiant de la matière, W.E. (ladstone, Henry Sedgwick, F. R.S., protesseur à Cambridge, J. C. Adams, FRS. John Ruskin, Lord Tennyson, Alfred Russell Wallace, &. F. Watts, les docteurs Beaumis, Bernheim, Liébeault. Charles Richet, Féré, Th. Ribot. Du reste peut-on tromper des observateurs profonds, de vrais savants tels que ceux-ci, d'autant que ces hommes éminents ne travaillent pas comme des prestidigitateurs pour faire de l'argent mais pour le compte de la science et du progrès. Beaucoup de voyageurs ont raconté, dans le récit de leurs voyages, un fait généralement
réparent ; elle s’ ou prédicwriva en mai ‘ment ‘“‘voyan-
ossibilité scien-
nd aujourd’hui sentiments Sans ent ait prononue pour se faire le nom d'halle communicaar un nombre se rattache au terme de télébord fort diftéles apparitions ils se montrent de la mort ou ise très grave ent prouvés et és et contrôlés y for psychical s noms de quelle même qui a Istone, Henry F.R.S.
, Gr F. Watts, chet, Féré, Th.
fonds, de vrais
ams,
inents ne tral'argent mais de voyageurs
généralement
IEemee 32
connu, c'est que les Peaux-Rouges ont une sorte de télégraphie mentale qui leur permet, en certains cas extrêmes, de correspondre sans signaux ni fils à des distances incroyables. Les Indiens de la plaine des Etats-Unis sont réputés pour ce genre de télégraphie ; ceux de toutes les autres parties du nouveau monde le pratiquent également, mais la façon dont ils parviennen* à communiquer entre eux est une sorte de mystère qu'ils n'ont jamais voulu révéler. On à mis ei avant de nombrenses théories pour expliquer ce fait, mais aucune d'elles n'a pu fournir la clef du phénomène. La seule chose bien et dûment constatée c'est que les communications sont données et reçues entre des personnes très éloignées les uns des autres, et qu'après des enquêtes sérieuses, les enquêteurs ont été obligés de constater la réalité des communications ; d'un autre côté, comme l'enquête a établi que ce pouvoir de communiquer à de grandes distances n'est concentré que chez certains individus de la tribu ou de la nation, nous pouvons conclure que ces hommes sont de puissants sujets hypnotiques ou médiums et que même ils peuvent ‘extérioriser” leur personnalité entière en quelque sorte ou sensorium ei à une distance énorme. Un jeune physicien italien, M. Marconi vient de nous donner le télégraphe sans fils, sans conduit matériel entre l'appareil transmetteur ou radiateur et le récepteur; déjà on a réussi à faire franchir aux ondulations électriques, (tout à fait analogues aux ondulations lumineuses et ayant la même vitesse, 300,000 kilomètres par seconde) qui remplacent ici le til conducteur, des distances de 15 kilomètres, et les intempéries, pluie, neige, vent, ne s'opposent pas au passage des ondes. Le secret des correspondances semble assuré par ce fait qu'il faut que transmetteur et récepteur soient accordés d'avance. On a déjà employé le système télégraphique Marconi d'une manière pratique et très satisfaisante entre vaisseaux de guerre. Eh bien, pourquoi les ondulations sensitives, si en fait elle s'extériorisent chez des individus particuliers. ne franchiraient-elles pas aussi, les distances? et si un cerveau récepteur. c'est-à-dire celui d'un médium en auto-hypnose où en concentration profonde de pensée, se
trouve à l'autre egtrémité, pourquoi ces mêmes ondes sensitives par-
ties du cervean radiateur ne seraient-elles pas perçues par l'autre, accordé d'avance, vibrant pour ainsi dire à l'unisson ?... Du reste la télépathie mentale est également pratiquée au Thibet entre des amis et des personnes ayant les uns pour les autres beaucoup de sympathie. Les “théosophistes” modernes qui font remonter leur origine au Thibet, prétendent ainsi avoir des rapports télépathiques avec des “mahatinas” ou grands médiums des Himalayas. Nous ne citerons pas ici les principaux cas authentiques contrôlés, d’apparitions, de suggestions à distance, ete, rapportés dans les revues scientifiques, particulièrement dans les annales de la société des recherches psychiques de Londres, ce serait dépasser la limite que nous nous sommes fixée ; mais chacun des lecteurs à qui je m'adresse en ce moment peut sans trouble retrouver dans les annales de sa famille, un sinon plusieurs cas semblables, depuis le pressentiment jusqu'à l'apparition (soit en rêve soit à l'état de veille), qui ont eu pour témoins des personnes absolument dignes de foi, à organisation nerveuse normalement équilibrée, et si vous objectez à cause de l'état possible de ‘receptivité” de l'imagination de ceux-ci, qui se sont produits chez des sceptiques endureis. Tout le monde à présent à la mémoire le cus du Dr J. A. S. Brunelie, demeurant au no 698. rue Sherbrooke, à Montréal, qui dimanche e 22 janvier 1898, étant tranquillement assis dans sa bibliothèque, occupé à travailler, entend frapper à sa porte ; pensant que c'était son fils il lui dit, sans lever les yeux de son livre, qu'est-ce que tu veux ? Le coup fut répété à la porte, cette fois celle-ci s'ouvrit, et à la grande stupéfaction de M. Brunelle, ie Dr Garceau, de Boston. son ami de cœur, entra. Comment avez-vous pénétré dans la maison ? lui demanda tout d’abord le Dr Brunelle, car la cloche de la maison n'avait pas été sonnée, puis il se précipita pour lui serrer la main. En ce faisant son visiteur disparut tout à coup et le docteur, après être revenu de son légitime étonnement, se crut bien victime d’une hallucination. Une demi-heure plus tard un message téléphonique venu directement de Boston lui apprenait la mort, en cette dernière ville, du Dr Garceau. Ce fait en est un entre mille, entre cent mille
ssh a NT abat nn ol oipni tres “ÉEEE de
dom
‘ues par l'autre, bn ?.. Du reste hibet entre des »# beaucoup de
remonter leur s télépathiques layas. Nous ne rôlés, d’appariles revues scienété des rechermite que nous je m'adresse en inales de sa faessentiment Jusqui ont eu pour rganisation ner-
cause de l’état i, qui se sont ade à présent à rant au no 698.
avier 1898, étant \ travailler, enls il lui dit, sans Le coup fut a grande stupéon ami de cœur, ? lui demanda son n'avait pas ain. En ce fair, après être retime d’une haléphonique venu \ cette dernière ntre cent mille
peut-être. Il n'est plus permis au médecin, au phvysiologiste, d'ignorer ces phénomènes ou de rester indifférent vis-à-vis d'eux, c'est à lui : qu'il apparti .! de les contrôler, de les classitier, d'en glaner les j débris semés un peu partout et les rattacher à quelque grande loi ) naturelle en les soumettant au creuset de l’expérimentation. La science, qui protège l'homme contre le superstitueux de toute sorte | qui l'entoure, n'a t-elle pas déjà dissipé de ses bienfaisants rayons une grande part du mystérieux,de l'occulte qui semblait impénétrable? A sa lumière ont été réduites à leur juste limite les troublantes de : manifestations de “possession” ou d'‘‘obsession”; démoniaques comme :convulsionnaires relèvent aujourd'hui de la clinique et les ensorceleurs ne sont plus que de piètres ‘“’suggestionneurs”, Les sabbats sont devenus un poétique souvenir et, comme l'a dit spirituellement un auteur : ‘Les sorciers de nos jours ne recueillent aucun avantage de leurs rapports avec le diable à part celui de je tirer constamment par la queue, au moins dans cette vie”. De nouvelles forces s'offrent à notre attention avec une persistance inéluctable, nous n'avons pas le droit d'en différer plus longtemps l'examen.
Quant à la “lecture des pensées” ou du moins quant à ce qu'on entend généralement par là, l'explication physiologique en est assez simple. Ces phénomènes de divination muette sont fondés sur une tromperie de soi-même involontaire, ils représentent un des exemples les plus propres à mettre en lumière les erreurs qui se commettent par la voie de la conscience humaine. En appliquant sur son front la paume de la main de son inducteur (ou conducteur, personne quel-
conque prise dans l'auditoire), ainsi qu'on appelle celui qui pro-
pose l'énigme à deviner, et, en la soutenant légèrement avec sa propre main, le devin trouve la personne mentalement désignée ou un objet quelconque qu’il remet, suivant la volonté occulte de son inducteur, à la personne qui doit le recevoir, ete. Voici le mot de l'énigme : le lecteur de pensées saisit toute la série des mouvements musculaires inconscients exécutés par l'inducteur pendant que ce dernier concentre son attention sur telle ou telle représentation; c'est
| pour cela qu’un neurologiste américain, M. Bird, a appelé cette lec-