L enfant de Cypris L'auteur, déjà avancé
en âge, renonce aux plaisirs et aux amertumes de l'amour ; il se livre entièrement aux sentiments de la Religion.
Il résolut d'expier les véhémentes Philippiques par une traduction des Psautnes. Corneille avait conçu le même dessein, et il l'exécuta en traduisant Y Imitation de Jisus-Christ en mauvaise prose rimée.
La littérature sacrée croit ainsi acquitter les dettes si lourdes de la littérature profane, — mais le génie se refuse nettement à partager ces tardives combinaisons !
{L'Annotateur de 187$-)
Fin des "Bjtnarqties sur la sixiitnc et dernière Ode.
UNE STROPHE INEDITE
ODE CINdUlfeME