Lâches dont la paix Ducs dont le premier
* On a vu dans VÉtude, chapitre Régent, ce qu'il faut penser de cet avorton. Le Duc, le meilleur observateur de son siècle, est ravalé par La Grange au rang d'un folliculaire. Intime ami de Philippe d'Orléans, il sut lui dire la vérité, mérite assez rare autour d'un trône; ses Mémoires ont immortalisé son nom.
fut fait cdonel des Gardes ; il fut accusé de s'être caché à la bataille de Malplaquet. La Force fut un avare, un présomptueux, qui, cependant, faisait le métier d'épicier; il manqua d'être chassé du corps des Ducs par le Parlement. Saint-Simon fut un fourbe.
Sur ce point, l'édition de 1795 fait les réflexions sui^ vantes :
« Le duc de Guiche, depuis maréchal de Grammont, accusé de s'être caché à la bataille de Malplaquet. Il obtint le bâton de maréchal, c'est-à-dire qu'il parvint au faite des honneurs militaires, pour s'être saisi du palais de justice avec le régiment des gardes qu'il commandait, le jour où le Duc d'Orléans se rendit au Parlement pour faire casser le testament de Louis XIV.
« Le duc de la Force, l'un des hommes qui jouis • salent de la plus haute faveur auprès du Régent, était d'une cupidité sordide. Il fut accusé de monopole devant la Chambre de l'Arsenal, décrété pour être ouï par la Cour des Pairs dont il était membre, et ne sortit de cette affaire qu'à force d'intrigues, mais non sans qu'il lui en restât une tache assez grave, puisqu'il fut dit dans l'arrêt : « qu'il serait tenu de se comporter dans la suite « d'une manière irréprochable, tel qu'il convenait à sa di- « gnité de duc et pair. »