L'alliance des Germains Triple alliance
entre l'Empire, l'Angleterre et la France. Le Régent
arrêtés et mis à la Bastille. Le duc de Richelieu avait écrit quatre lettres à Alberoni, par lesquelles il s'engageait à livrer Bayonne à l'Espagne. Le régiment du duc et le régiment du marquis 5e trouvaient à Bayonne. Dubois , qui avait éventé le projet, le fit échouer; la confiance du R^ent lui fut acquise.
3l6 LES PHILIPPIdUES.
déclara la guerre au Roi d'Espagne, auquel il prit les places de Saint-Sébastien et de Fontarabie. Quelques versions de 1795 :
La France n'a point de barrière Q)ii ne s'abaisse sous tes pas.
« L'événement ne justifia point la prédiction : les Français ravagèrent la Navarre, prirent Fontarabie, Saint-Sébastien, etc., ayant pour général le duc de Ber. wick, dont le fils aîné, duc de Leyria, était grand d'Espagne de la première classe. »
Des traités honteux s'exécutent.
« Traité de la triple alliance, conclu à la Haye, le 4 janvier 1717, par l'entremise de l'abbé Dubois. La France s*obligeait à donner dix millions aux Anglais, à chasser de son territoire le Prétendant qui s'y était réfugié, à démolir les forts de Dunkerque et de Mardick, etc., etc. »
Un roi que les. siens persécutent.
<c Jacques Stuart, prétendant, connu sous le nom de Chevalier de Saint-Georges, renvoyé de France, en vertu du traité précédent.
« Le Régent, et le Roi Georges P"" (de Brunswick), tige de la maison de Brunswick-Hanovre, qui règne aujourd'hui sur les Anglais. Ce dernier fut appelé au trône par un acte du Parlement, où le parti des Wighs ' do-
^ La nation et le Parlement anglais sont partagés en deux grands partis politiques : les Wighs et les Tories ; le parti Wigh repré-
minait alors, quoiqu'il ne fiût que petit-neveu de la reine Anne, dont le Prétendant (Jacques Stuart, troisième du nom) était lé propre frère. »
On brise les barrières
C23ie nous achevions d'élever.
« Démolition des forts de Mardick et de Dunkerque, accordée aux Anglais par le traité de l'abbé Dubois. »