‹ Les Philosophes aux prises avec eux-mêmesChapitre 15 sur 16 · Cinquième Partie. — Les Faits et Gestes · texte numérisé non relu

Cinquième Partie. — Les Faits et Gestes

CLXXX. Le genre humain, sous l'influence du paganisme, était-il tombé dans la plus épouvantable dégradation ? — CLXXXI. Le genre humain, ainsi avili et corrompu, pouvait-il se réhabiliter lui-même ? — CLXXXII. Qui a réhabilité l'humanité ? — GLXXXUI. Qui a rendu à l'humanité la vraie doctrine sans laquelle il n'y a pas de salut possible même pour les sociétés temporelles ? — CLXXXI V. Est-ce l'Eglise qui a détruit l'esclavage antique, en prenant les personnes sous sa protection? — GLXXXV. Est-ce l'Eglise qui a aboli l'esclavage subséquent que les barbares, lors de la conquête, avaient renouvelé des anciens ? — CLXXXVI. En détruisant l'esclavage, l'Eglise a-t-elle rendu un immense service aux sociétés modernes et préparé de loin leur avenir

et leurs progrès ? — GLXXXVII. Est-ce l'Eglise qui, après avoir affranchi l'esclave et créé ce que l'on appelle aujourd'hui le peuple, a fait monter les classes populaires sur l'échelle de la hiérarchie sociale ? — CLXXXVIII. Est-ce l'Eglise qui a civilise les barbares ? — CLXXXIX» L'Eglise a-t-elle rendu en particulier un grand service à la civilisation en convertissant Glovis et en lui les Francs ? — CXG. Est-ce l'Eglise qui inspira Charlemagne dans tout ce qu'il fit pour la civilisation française et européenne ? — CXCI. Est-il vrai de dire que le clergé, dans ses efforts pour civiliser les barbares, fut mu par des motifs d'intérêt, d'ambition, de domination? — CXCII. La papauté a-t-elle le droit d'intervenir dans les choses temporelles ? — CXCIII. Les papes, par suite du droit d'intervenir dans les choses temporelles et politiques, devaient-ils naturellement avoir des Etats temporels ? — GXCIV. Les papes méritèrent-ils bien de l'Italie, à considérer les luttes qu'ils soutinrent contre les empereurs d'Allemagne? — CXGV. Les papes ont-ils bien mérité du genre humain dans tout ce qu'ils ont conçu et exécuté ? — CXCVL Serait-il facile de démontrer l'action civilisatrice de la papauté en étudiant la vie de quelques papes en particulier ? — CXG Vil. Les peuples qui secouèrent l'autorité du pontife romain ont-ils recueilli gloire et honneur pour fruit de leur rébellion ? ■— CXCVIII. L'Eglise favorisa -t-elle la civilisation en instituant la chevalerie?

— CXCIX. L'Eglise favorisa-t-elle la civilisation en instituant la Paix de Dieu, la Trêve de Dieu ? — CG. L'Eglise se montra telle hostile au mouvement communal, aux libertés municipales ? — CGI. L'Eglise a-t-elle bien mérité du genre humain en provoquant et en organisant les Croisades? — CCII. Les Croisades ont- elles produit d'autres effets salutaires? — CCllI. L'Eglise, en même temps qu'elle travailla au développement du droit civil et politique, travailla-telle au développement de l'esprit humain ? — CG1V. Les couvents, en particulier, rendirent-ils à la science des services éminents et signalés par la transcription des manuscrits?

— CGV. La scolastique est-elle uniquement digne de nos

dédains et de nos mépris ? — CCVL Doit-on imputer à crime aux scolastiques d'avoir fait d'Aristote un de leurs maîtres humains? — CCVII. Est-il vrai que saint Thomas n'ait connu Aristote que par une informe traduction latine faite sur une traduction arabe ? — CCVIII. L'Inquisition, que Ton prétend avoir comprimé l'essor de l'esprit humain, fut-elle, en tant que tribunal ecclésiastique, aussi sanglante qu'on l'a dit t — CCIX. Galilée fut-il aussi maltraité par l'Inquisition qu'on l'a prétendu ? Fut-il mis à la torture, plongé dans un cachot pour avoir découvert et proclamé le mouvement rotatoire de la terre? — CCX. Le christianisme, qui s'est montré favorable au culte du Vrai, s'est-il encore montré favorable au culte du Beau? — CCXI. L'esprit humain eut-il raison de s'engouer, à l'époque de la renaissance, pour le paganisme et de s'inspirer de la mythologie, au lieu de s'inspirer de l'Evangile ? — CCXU. A la découverte du Nouveau -Monde, l'Eglise se montra-t-elle ce qu'elle avait été dans l'Ancien ? — CCXI1I. En fut-il ainsi du missionnaire protestant ? — CCXIV. Le protestantisme, en alléguant comme motif de sa révolte la vente des indulgences et les sommes considérables qui, selon lui, en revenaient à la Prpauté, allégua-t-il un motif fondé sur la vérité? — CCXV. Le protestantisme se révéla-t-il au monde avec les signes d'une religion divine ? — CGXVI. Peut-on dire que l'Eglise a rendu la pareille à l'hérésie, par la révocation de l'édit de Nantes ? — GCXVII. Le gallicanisme mérite-t-il les réprobations dont il a été l'objet? — CGXVI1I. Le Jansénisme fut-il une hérésie aussi funeste à l'Etat qu'à l'Eglise?

— CGX1X. Le cartésianisme moderne, qui n'est qu'un pur rationalisme, peut-il revendiquer Descaries comme un rationaliste? — CCXX. Le philosophisme du XVIIIe siècle était-il, au point de vue scientifique, aussi redoutable qu'il se le croyait lui-même et que quelques esprits l'ont pensé ?

— CCXXI. Le XVIIIe siècle, siècle de l'incrédulité, peut-il être sérieusement comparé au siècle de Louis XIV, qui fut un siècle de foi ? — CCXXII. Le grand œuvre scientifique du XVIIIe siècle fut-il un véritable monument élevé à la science?

— CCXXI1I. Faut-il accepter les jugements du XVIIIe siècle, sur le christianisme, comme des jugements définitifs?

— CCXXIV. Le christianisme fit-il de la société du moyenàge une société supérieure à la société païenne? — CCXXV. Le christianisme, qui a élevé si haut le moyen-âge, s'offretil encore aujourd'hui à nos regards, loin d'être caduc, comme étant le principe vital de la société ? — CCXXVI. Quelle conclusion tirer à la vue des faits et gestes de l'Eglise depuis dix-huit siècles ?

Sixième Partie. Les Promesses et les Menaces ou la Vie future. 445

CCXXVII. Le christianisme doit-il être accusé d'assombrir la vie parce qu'il nous rappelle la mort? — CCXXVIU. L'homme, au moment de la mort, périt-il tout entier comme la bête? — CGXXIX. Est-il d'une saine philosophie d'opposer au dogme de l'immortalité de la personne l'immortalité panthéistique, c'est-à dire l'immortalité de la substance seule? — CCXXX. La raison peut- elle par elle seule, sans le secours de la révélation, nous éclairer complètement sur l'avenir d'outre-tombe? — CCXXXI. Y aura-t-il pour l'homme un jugement divin ? — CCXXXII. Est-il convenable que le corps soit honoré par des funérailles religieuses ?

— CCXXXIII. Y aura-t il un Purgatoire pour ceux qui, au jugement de Dieu, seront convaincus d'avoir commis des fautes légères, ou de n'avoir pas suffisamment expié dans la vie présente ? — CCXXX1V. Ce monde aura-t-il une fin et finira-t-il par le feu ? — CCXXXV. Y a-t-il un Enfer dans lequel les méchants seront précipités pour jamais ? ~ CCXXXVI. Peut-on alléguer avec raison la théorie de la métempsycose, renouvelée des anciens par les modernes, pour échapper à l'éternité, à la perpétuité des peines? — CCXXXVIK Peut-on alléguer contre la doctrine de l'enfer qu'il n'existe pas de démons pour tourmenter les réprouvés? — CCXXXV11I. Peut-on alléguer contre

la doctrine de l'enfer que la raison ne peut concevoir un feu qui brûle continuellement sans être alimenté ? — GCXXXIX. Y a-t-il un ciel ? — CCXL. Le ciel que promet le christianisme doit-il paraître étrange à la raison? — CCXLI. Le ciel chrétien est il supérieurau ciel mahométan "? — CCXLII. Le corps partagera-t-il, dans la vie à venir, les joies et les douleurs de l'àme ?

Septième Partie. — Prééminence et avenir du Christianisme sur l'hérésie. 471

CCXLUI. Le protestantisme mérite- t-il le nom de réforme ? — CCXL1V. Le principe du protestantisme, le libre examen, est-il un principe délétère et par là même inacceptable ? — GCXLV. Si le principe d'examen est délétère, ne faut-il pas en revenir au principe d'autorité, au principe catholique ? — CCXLVI. Les protestants subséquents se montrèrent-ils dignes de leurs patriarches, qu'on sait avoir été mus par la cupidité ? — CCXLVII. Les protestants subséquents se montrèrent-ils encore, sous un autre rapport, dignes de leurs patriarches, qu'on sait avoir fait appel à la concupiscence de la chair ? — CCXLVIII. Le protestantisme, à son état actuel, est-il une religion sous les étendards de laquelle on doive se ranger ou même rester ? — CCXLIX. Examinerons-nous le protestantisme dans sa vertu intrinsèque ?

— CCL. Examinerons-nous le protestantisme en tant qu'il ne connaît d'autre source de la vérité religieuse que la Bible?

— GCL1. Examinerons-nous le protestantisme au point de vue du respect qu'il a eu pour la Bible, du cas qu'il en a fait? — GCLI1. Examinerons-nous le protestantisme au point de vue du respect qu'il inspire aux païens pour la Bible, ou du cas qu'il leur en fait faire ? — CCLÏII. Examinerons-nous le protestantisme au point de vue de ses en» voyés, de ses missionnaires? — GCLIV. Examinerons-nous le protestantisme au point de vue des succès qu'il obtient chez les infidèles? — CCLV. Mettrons-nous en regard le

missionnaire catholique ? — - CCLV1. Le protestantisme estil une religion condamnable et condamnée par cela même et par cela seul qu'il a nié la nécessité et l'utilité des œuvres? — CCLVU. Le protestantisme, qui reproche sans cesse à l'Eglise d'être intolérante, s'est-il montré tolérant ? CCLVIII. Le protestantisme a-t-il su se conserver indépendant et libre, vis à vis du pouvoir temporel? — CGL1X. Les protestants doivent-ils regretter de n'être pas catholiques? — CGLX. Les protestants peuvent-ils mettre leur confiance dans le protestantisme? — CGLXI. Les prolestants doivent-ils revenir à l'Eglise catholique ?

Huitième Partie. — Prééminence et avenir du Christianisme sur la philosophie. 211

CCLXII. L'incrédulité a-t-elle une source honnête ? — CCLXÏIL L'incrédulité peut-elle faire le bonheur de l'individu? — CCLX1V. L'incrédulité peut-elle faire le bonheur de la société ? — GCLXV. L'incrédulité est-elle plus apparente que réelle? — CCLXVI. Les incroyants se rattachentils comme naturellement aux idées religieuses au jour de la déception, de la souffrance, de la maladie, au moment de la mort? — CCLXV11. Est-il de bon ton de plaisanter de la religion dans les compagnies? Est-ce donner une haute idée de soi que de s'égayer aux dépens de la foi chrétienne? — CCLXVIIÏ. Doit on croire aux beaux esprits qui se font une loi d'exercer leur interminable babil contre la religion ? — CCLXIX. La liste des incroyants peut-elle être sérieusement opposée à la liste des croyants ? — CCLXX. Les incroyants peuvent-ils sérieusement espérer supplanter le christianisme? — GCLXXI. Le christianisme, loin d'être affaibli et mourant, possède-t-il une vigueur telle qu'il est au-dessus de tous les coups que peut lui porter la philosophie? — CCLXXI1. Faut-il le prêtre à côté du philosophe ? — CGLXX1II. La philosophie doit elle opposer à la religion ce que l'on a appelé l'éclectisme ? — CCLXXl V. La philoso-

phie doit-elle faire alliance avec la religion ? — CCLXXV. La raison a-t-elle à gagner dans son alliance avec la foi, ïa philosophie dans son alliance avec la religion? — CCLXXVI. La philosophie peut-elle, sans la religion, arriver à la philosophie de l'histoire, pour citer un exemple entre mille de son insuffisance? — CCLXXVII. La philosophie qui a tout à gagner de son alliance avec la religion doit-elle s'estimer heureuse de cette alliance ? — CCLXXVIII. La philosophie doit-elle rejeter la religion sous prétexte que la religion ne donne pas de motifs de crédibilité et exige une foi aveugle? — CCLXX1X. Celui qui déserte l'Eglise pour la philosophie ne s'expose-t-il pas à être en proie aux remords les plus poignants, et déchiré par les plus cruelles angoisses ?

Conclusion. 251

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