Quatrième Partie. — Les Pratiques
CLV. Devons-nous à Dieu un culte extérieur ? — CLVI. Le culte intérieur a-t-il besoin du culte extérieur pour être stimulé et exprimé? — CLVII. Le culte extérieur a-t-il besoin d'être aidé et réglé par un culte public prescrit par l'autorité publique, par l'autorité religieuse ? — CLVIII. La raison peut- elle, par ses seules lumières, déterminer le culte qu'il faut à l'homme ? — CLIX. Les fêtes du culte catholique sont-elles de nature à élever et à édifier l'âme ? — CLX. Parlez-vous des fêtes qui ont les Saints pour objet? — CLXL Parlez-vous de la fête des morts ? — CLXII. Parlezvous du culte des Saints et du culte des morts se succédant les jours de la Toussaint et de la Commémoraison des trépassés?— CLXIH. Doit-on dire que les fêtes nuisent au travail et à l'industrie ? — CLX IV. L'Eglise a-t-elle eu raison d'introduire dans le culte les images en général et en particulier l'image de la croix ? — CLXV. Les chants de l'Eglise, considérés sous le rapport de la poésie, sont-ils dignes de faire partie d'un culte divin ? — CLXVI. Les autres chants liturgiques, ceux qui ne sont pas tirés de l'Ecriture, sont-ils également dignes de faire partie d'un culte divin? — CLXVII. La cloche a-t-elle des harmonies secrètes avec les sentiments les plus intimes de l'âme ? — CLXV1II. Le temple chrétien répond-il comme la cloche aux besoins
de Pâme chrétienne ? — CLXIX. Aller au sermon est-ce aller entendre la parole élevée à sa plus haute dignité ? — CLXX. Le culte des reliques est-il justifiable aux yeux de la raison ? — CLXXI. Le culte catholique, considéré dans son ensemble, est-il digne d'admiration ? — CLXXII. Le culte catholique réalise-t-il l'idéal conçu par la philosophie? — GLXXîII. Le culte protestant, mis en regard du culte catholique, peut-il soutenir le parallèle? — CLXXIV. A ton bien le droit d'objecter contre le culte catholique l'emploi qui y est fait de la langue latine ? — GLXXV. Doit-on alléguer contre le culte catholique l'usage des quêtes et des offrandes qui aident les fabriques à faire leurs frais ? — CLXXVI. Le culte catholique est-il favorable aux arts ? — CLXXVI1. Les moyens de sanctification que l'Eglise, dans son culte, propose ou prescrit aux fidèles, sont-ils justifiables aux yeuxde la raison et de la philosophie? — CLXXVIII. Doit-on dire que le culte catholique, par les pratiques dont il est surchargé, est trop astreignant ? — CLXXIX. Les conclusions de la philosophie moderne sont-elles tout en faveur du culte catholique ?