‹ Les philosophes classiques du xix siecle en FranceChapitre 20 sur 56 · Tome IV, p. 180. — 2. Ib:d., p · texte numérisé non relu

Tome IV, p. 180. — 2. Ib:d., p

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AÎDà km:! n'est plus ce tout indivisible et conùnu éùu\ n-:iS idées, nos plaisirs, nos peines sont les partfes com:<vsantes, isolées par fiction et par analyse. Cest une forœ on âoilté, portion du tout, mise à pari, èleTée an-(tessas de toutes les autres. Le r^este est mon bien : œUe-ci est moi.

« Le moi identique et constant s'attribue à lui- < même les modes Tariables et successifs de Tac- * tivitè qui le constitue. Personne une, individuelle « et libre, je ne suis pour moi-même ni un pur « abstrait ni un assemblage de sensations, quand « j'aperçois et juge la sensation, quand je fais sa ■ part et la mienne propre*. »

Et cent autres phrases pareilles. Vous voyez que pour lui la volonté est un être persistant et distinct. Cet être est une force qui agit sur les idées et sur les mouvements, les continue, les suspend, les répète et les reprend par elle-même et par elle seule. Ainsi fait un bâton d'ambre. Portez-le sur un duvet de plumes légères ; elles s'attachent à lui et il s'en couronne; tout à Theure elles tomberont; d'autres prendront leur place. Seul le bâton subsiste avec sa force attractive, et il est la seule chose solide dans tout le bouquet.

De là mes obscurités et mes difGcultés. Je ne pouvais m'habituer à considérer la volonté comme

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